chapitre viii
sition tendant 1 éviter que l'cettvre de la C°" fér ““ que imminente de Paris restât isuiee, an teu Qemma
une activité continue de la iégialation internationale. M. O.ern ; présentait en effet un rapport sur les « Premtéres l. S nes d une
Union internationale de l'Aviation »• et
11 résumait clairement les arguments de caraclm J ■ pratique justiflant une réglementation internationale et ^ -
dànit urgente afin « que les diverses lois internes hj (Jc
point chacune le centre d’une végétation junspi udc ^ ^
traditions parlicularistes assez fortes pour opposeï
obstacles très sérieux à une codification Internationa c».
M. Gemma conseillait donc « de mettre a P r0 1 1 ,
barticulier qu’on avait de se trouver en présence d un ti peine en formation, pour lui assurer un développement armonienx sur le vaste territoire des Etats civilises « ns ^ Jt d continuité ni trop de contradictions ». Et 1 es im,u ,
dans ce but une Union « qui, à l'exemple aurait pour but de créer une unité de direction dans m P de l’activité humaine qui a le plus grand besoin d urn u »
M. Gemma préconisait divers principes du druit auiu ^
formulait en un «projet dé réglementation internat» e < c locomotion aérienne », présenté par lui au Congres ce . ,
Mais indépendamment du caractère et du contenu P'- 11 1111 ce projet de codification, c’était une proposition unpor an e q celle d’une Union devant constituer dans 1 avenu cxpuessi semi-fédérative d’une nouvelle branche du droit positif in ernational. 1! formulait cetLe proposition dans l’ordre du J üU1 vant, présenté à l'Assemblée de Vérone : « Le Congre* tme f ' vœu qu’à l’occasion de la prochaine réunion officielle de ^ les délégués des Gouvernements qui y seront représentes exaim nent s’il ne serait pas opportun de jeter les hases d une Luuon internationale d’aviation, conçue suivant les principes e mis dans le projet de règlement annexe ». .
Il faut envisager sous la perspective de cette nécessite d Union internationale te problème international de la locomotior