NATIONALITÉ ET IDENTIFICATION DE L AKKONEE
nationalité fût indiquée extérieurement avec des signes de dimension lïxe, et exigeait, de même que pour les papiers de bord, la réduction en deux langues.de même, pour le nom, l’emploi supplémentaire des caractères latins dans le cas où ceux usités dans le pays national de I aéronef seraient diltcrents. La Grande- Bretagne proposait un système international d Ulenütication et de numérotation suivant la proposition émise déjà, deux ans plus tôt, par M. Meili, qui aurait voulu la compléter par un Office international de contrôle (d).
Parmi les propositions italiennes, celles du Ministère des travaux publicsétaienl dignes de remarque : les pavillons devraient différer d’Etat à Etat, non seulement par les couleurs, mais par la forme. En outre, tout ballon porterait son numéro et le üuinéio indicateur du lieu où se trouve son hangar. Les aéroplanes porteraient le numéro sur le « timon » ; tout aéronef porterait aussi une plaqué qui serait lixéc définitivement au moment de l’immatriculation de façon à ne plus pouvoir être eulevee. Quant au nom de l’aéronef, on veillerait à ce qu i) fût écrit avec des lettres de proportions limitées, de façon à ne pas produire de confusion avec les inscriptions réglementaires.
Tout le monde s’est donc montré d’accord pour déclarer désirable, comme l’écrivait M. lîuzzatti, l’adoption d’un système international d’identification, spécialement pour les aéronefs en marche et le choix désignés le plus possible apparents et faciles à distinguer xnéme à de grandes distances. Parmi les propositions des hommes d’études et des gouvernements se dégage la tendance à admettre la nécessité, aussi bien pour les aéronefs que
(t)« Uie savntHclien Erfordernisse, von denen ich hier gesprochen habe, sollten. werm immer môglicli, international emheitlich aut- ^estelll. werden. Auch ist ihre internationale Wirkung feSfeusctaen, aber vielleickt unler Wahrung gewisser Vorbchallc zugunslen emer Nachprùl'ung der Sache durch die einælnen Slaaten. Mdghclierweise aber gelangl man zu einer internationalen Zentral-kontroJWelle ». MeiUj Dm Lu fisc foi fl 7 P* ^