Michel Loup
d’arrêter brusquement son vol, de combattre et d’enlever la proie, etc.1.
Si, en effet, la faculté du vol dépendait aussi principalement de la puissance de ces muscles, comment donc pourrait-il se faire qu’un grain de plomb envoyé dans l’extrémité de l’aile, — une seule plume tordue, — moins encore, et sans toucher aux plumes, la simple ligature des pattes, pussent suffire à empêcher ou arrêter le vol chez l’oiseau le plus robuste?
Il y a donc dans le phénomène du vol toute autre chose que la simple question