Dubochet. — J. A. Sanson
dynamique ; il y a corrélation primordiale avec d’autres éléments d’intérêt tout autant essentiel, — statiques, mécaniques et autres.
Toutes les évaluations plus ou moins arbitraires de par lesquelles la science officielle s’est obstinée et s’obstine encore à interdire à l’homme la possibilité d’imiter le vol de l’oiseau, toutes ces évaluations, fussent-elles même exactes, ne sauraient être pour rien admises dans la cause parce quelles restent isolées. Le témoin unique est nul.
Elles ne peuvent être acceptées, en toute justice, c’est-à-dire en toute raison, qu’autant qu’il est tenu parallèlement compte, avec une préoccupation équipollente, des autres phénomènes dont l’action commune constitue le vol, — phénomènes dont l’ac-
tion est au moins égale, avons-nous dit, supérieure peut-être à l'effet dynamique que la science officielle s'est opiniâtrée jusqu'ici à considérer seul.
Or, dans le phénomène du vol, une première vérité, de la portée la plus haute, nous est déjà acquise.
Il est hors de doute, en effet, que la pesanteur du volateur est rachetée au fur et à mesure et décomposée de la force de progression, aidée par les inclinaisons diverses du plan des ailes1.
D'autres déductions non moins intéres-
1. D’Esterno, Du Vol des oiseaux. Paris, 1864. — Voir encore — et toujours — Michel Loup.
santés se dégagent aussitôt de cette constatation première.
— Dans le vol soutenu, il n’y a point de