Merveilles de la nature
C'est l'académicien Coulomb (1780) qui exige pour soutenir un homme dans l’air des ailes de douze mille pieds de surface et de cent quatre-vingts pieds de longueur.
— Bien qu'une oie pèse plus de livres qu’elle n'a de pieds carrés de surface d'ailes et que chaque aile de moulin de deux cents pieds carrés produise un effort trèssupérieur au poids d’un homme1.
C'est le fougueux Lalande, qui non content d’endosser les douze mille pieds d'ailes demandés par Coulomb, apprécie qu'il faudrait même encore, pour les né-