DOC DE
4. V. la restitution du Discours véritable de Celse, par M. Aubé. Hist. des persécutions de l'Eglise (1871).
». Bouché-Leclercq, z8:4., p. 79.
notre Science moderne S'étaient insensiblement développés. Et l'on voit le m°siècle de notre ère tenter un accouplement bizarre de la jeune science et de la vieille divination.
« Depuis l'avénement de l'empire, écrit Jean Réville, les esprits actifs et indépendants se sont reportés vers la science : le goût de la connaissance à pris un grand développement, mais la méthode scientifique faisait défaut. La science ne trouvait pas en elle-même de londement solide. Dès lors elle devient mystique ; elle cherche en dehors de la raison, dans un monde supérieur, la vérité après laquelle la raison soupire. Elle à la foi pour principe et pour but. Elle devient une gnose et se confond avec la ptété » (D, L’explication philosophique de la divination apparaît alors sous un jour nouveau.
Dans la Pie d’Appclonius de Fyane Philostrate attribue à son héros une sorte de prescience immanente. Pour Plotin, le monde est un tout si bien lié que chaque fait est le résultat du mouvement général de Punivers (2). Ce principe entraîne la érovance à tous les modes de divination conjecturale. C'était déjà la doctrine des stoïciens. M. Bagehot ne semble pas la trouver complètement trrationnelle quand il dit: « Oui, 11 semble nécessaire que toutes les fois qu'il v a quelque difficulté dans le système moral du monde humain, elle se manifeste aussi par quelque signe dans le monde physique st, toutefois, les