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mangeaent-ils ? faisaient-ils leur toilette ? S'arracharentl's des plumes? portaentils quelque chose à leur bec? (1) C'est tout cela qu'il fallait examiner et beaucoup d’autres choses encore qu'il serait superflu de vouloir énumérer.
Pour les oiseaux de la seconde catégorie on avait à apprécier, outre leur contenance : la fréquence, la lorce et surtout l'accent de leur er. « La corneille a un croassement babillard qui est de mauvais augure. Quelques-uns cependant le regardent comme favorab'e..…. c'est le plus mauvais pour les auspices après le so!stice d'été (2) ». < Le grand duc est funèbre et abhoré surtout dans les auspices publics (3) ».
Les régles d'interprétation étaient litéralement surchargées d’exceptions. Ainsi, tandis que pour être d'heureux présage le vol du corbeau devait être aperçu à droite, €’est à gauche qu'il était bon d'entendre le ri d’une corneille ou d’un pivert (4).
Lorsque dans une même opération 1l se présentait des présages contradictoires, on établissait leur sens prédominant en balançant le pour et le contre (5). Le nombre ét la qualité des signes observés entraient alors en ligne de compte. Mais on n'était pas toujours d'accord sur la hiérarchie à conserver entre les divers présages.
-Festus, p. 871, s. v.
mPline, 44:%., X, 14.
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