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Les uns voulaient que le premier signe aperçu eût le plus d'importance. € Un présage est attaché au commencement de toute chose, dit Ovide, £'est Foiseau aperçu le premier qui fait loi pour Faugure > (D. D'autres croyaient qu'il valait mieux accorder au dernier un suflrage prépondérant.
Les augures en vinrent à décider que le magistrat auspiciant pouvait clore lopération divinatoire après le premier signe observé où même fixer mentalement le moment décisif de ses observations. Mais nous n'avons pas de détails certains sur la manière d'opérer dans les premiers siècles de Rome. Les augures ne commençèrent à dévoiler leurs pratiques que lorsque le scepticisme fut à la mode chez les gens instruits. A ce moment on se contentait souvent, en fait, d'observations ficüves et il devint d'usage de se faire annoncer que les oiseaux volaient où chantaient dans les conditions désirées (2).
De même que lharuspicme, lauspication romaine n'a pas encore disparu des croyances de Fhumanité. «L'art de rer des présages de la vue et de la rencontre des animaux, qui constitue la science augurale, est familier à certaines nations sauvages telles que les Tapis du Brésil » (3). Yate et Polack rapportent que chez les Maoris «le cri d'un hibou durant une assem-
lOvide. Æasa LATE