‹ Le Droit Augural Et La Divination Officielle Des RomainsChapitre 45 sur 102 · Cf. Festus. /rora, majora auspicia. Of. cit., p · texte numérisé non relu

Cf. Festus. /rora, majora auspicia. Of. cit., p

question de préséance, mais elle guidait les augures dans l'appréciation des cas litigieux que pouvait soulever la transmission même du droit d’auspices. Ainsi, les faits le prouvent, les auspices mineurs sont dépourvus de toute force expansive : engendrés par les auspices majeurs, ils ne peuvent en engendrer d’autres, et par conséquent ne donnent, en aucun cas, à celui qui les possède, le droit de présider Îles comices électoraux. Les édiles curules et les questeurs sont élus par les tribus sous la présidence d’un consul ; la plupart des petits magistrats extraordinaires, sous la présidence du préteur urbain.

Les auspices majeurs dérivent nécessairement des plus élevés qui soient portés dans cette catégorie, c'est-à-dire des auspices consulaires. Les consuls sont seuls aptes à présider les comices centuriates pour l'élection des consuls, des préteurs, des censeurs et de tous les magistrats extraordinaires revêtus de Pempervtum .

Le dictateur était même institué directement par le consul, sans intervention du suffrage populaire. La règle générale en cette matière est que, en dehors du consulat fait pour se suffire à lui-même, les auspices ne peuvent se communiquer que de supérieur à inférieur » (4).

Le peuple romain pouvait avoir besoin de communiquer avec les dieux à tout instant. Mais si le

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