‹ Le Droit Augural Et La Divination Officielle Des RomainsChapitre 54 sur 102 · Ibid, D. AT · texte numérisé non relu

Ibid, D. AT

La cérémonie du mariage, dit encore Marquardt, comprenait trois parties : remise de lépouse à l'époux, conduite à la maison de l'époux et réception de l’épouse en cette maison. « Mais nous ne savons pas au Juste comment les divers rites nuptiaux se répartissaient entre ces trois actes ; nous ne pouvons parfois que le conjecturer.

La fête débutaut par une prise d'auspices (Serv. «d Œn.. IN, 45) : dans le silence de Paube (Gell. IE, 2, 10: Culte, I, p, 113) les auspices attitrés faisaient leur office (Serv. ad Œn., IV, 45). Ce lut Bien d'abord le vol des oiseaux qu'on observa. (Plin. Æ. N. X., 21). Plus tard, dans la vie privée comme dans les affaires publiques, on substitua à ce mode de divination l'art plus aisé des haruspices rc 010216) 28: Val Mir SR TMBVEAIVE 2, 5). Mais l'offrande de consultation commise à des ministres qu'on nommait également auspices, ne se confondait point avec le sacrifice prineipal : elle se célébrait avant la remise de l'épouse à lépoux. La victime était probablement une brebis, dont ensuite on emplovait la toison dans la confarréation. Les hôtes une foisréunis, viennent annoncer le résultat deleur consultation. Alors seulement se conelut le contrat de mariage » (1).

Lorsqu'un patricien voulait épouser une plébéienne ou une étrangère jouissant du conubium, enseigne

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