‹ Le Droit Augural Et La Divination Officielle Des RomainsChapitre 64 sur 102 · Tite-Live, X · texte numérisé non relu

Tite-Live, X

temps » (4). On avait voulu empêcher les institutions de l'État de se transformer en propriétés de famille. Or les patriciens seuls avaient des gentes, de telle sorte que les plébéiens durent échapper à cette règle restrictive.

Il ne parait pas qu'une limite d'âge ait été Hxée pour l’entrée dans le collège, et 11 n’y avait pas mcompatübilité entre: laugurat publie et les autres dignités sacerdotales. Onévita pourtant le cumul de ces fonctions. Les pontifes et les augures avaient une influence prépondérante sur les affaires politiques de la cité, avec leur droit d’entraver, par des décrets irréformables, l'exercice de la Souverainelé populaire. Aussi la plèbe chercha-t-elle à s’immiscer ‘dans les élections des corporations oflicielles. Elle y parvint | en 10%, lorsque le tribun Cn. Domitius Ahenobardus fit voter aux tribus la loi Domitia de sacerdotiis (2. D'après cette loi on appliqua probablement au recrutement des (rois collèges, le système qui fonctionnait déjà pour l'élecüon du grand-pontile. Ce systè me est des plus inuénieux. D'une part la tradition religieuse voulait que les collèges eussent le choix dé leurs membres. Détenteurs de linvestiture divine, les pontiles et les augures avaient seuls qualité pour la communiquer à leurs futurs collègues. D'autre part le peuple voulait que

ce choix lui revint. On déada que 17 tmibus, tirées iit}

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