Dion:Cassius, XXXIX
2, Suétone. Néro. 2.
au sort parmt les 35 tribus constituant la cité. seraient chargées de désigner les candidats. La majorité au sein de ces 17 tribus était de 9: on ne pouvait pas dire qu'un choix fait à la majorité de 9 sur 35 fût une élection véritable. Mais les collèges étaient tenus de choisir les candidats ainsi désignés par le peuple. Toutelois pour se présenter aux suffrages du peuple, ceux-e1 avaient dû préalablement être appuyés par un de leurs futurs collègues (1).
Sylla abrogea ce procédé de recrutement des corporations oflitieHes (2), leur rendit leur autonomie, et porta à quinze le nombre des membres du collège augural. Plus tard, rapporte Dion Cassius : « sur la proposition de Labienus secondé par César le peuple, contrairement à la loi de Sylla et par le renouvellement de celle de Domitins, décida que l'élection des membres du collège lui appartiendrait de nouveau » (3). César ajouta un membre au collège des augures, dont il faisait partie (4) et lorsqu'il fut dictateur il S'avisa parfois de nommer directement aux fonctions sacerdotales, sans observer aucune des règles établies (9).
Sous Auouste ce fut bien autre chose. En réunissant pour toujours le Souverain pontificat au prin-
. Bouché-Leclercq, 02. cét., IV, p. 268.
“Dion Cassius, XXX VII, 37.
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. Dion Cassius, XLII, 51.
. Ibid. XLI, 36.