‹ Le Droit Augural Et La Divination Officielle Des RomainsChapitre 66 sur 102 · H, © NN M · texte numérisé non relu

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iles CHAPITRE II

cipat, écrit M. Bouché-Leclercq, € il reconstitua l’ancienne royauté, à la fois militaire et sacerdotale. Le prince n'avait pas attendu qu'on fit de lui le chef de la religion de l'État pour toucher aux statuts des collèges sacerdotaux. Dès lan 36 il avait nommé Valerius Messala augure surnuméraire. En l’an 29, il reçut du peuple le droit de nommer des prêtres ordinaires où surnuméraires, en aussi grand nombre qu'il lui plaisait; et il fut admis que le prince, possédant la plénitude du sacerdoce, pouvait se choisir partout des auxiliaires ou des délégués à sa fantaisie » (1).

En fait, à partir d’Auguste les augures publics furent nommés tantôt par l’empereur, tantôt par Île Sénat, tantôt par le collège lui-même. Mais en général étaient des amis du prince qui passaient (2). Toutefois les candidats élus étaient toujours cooptés par leurs collègues dans la forme traditionnelle.

Après Dioclétien on perd la trace du collège des augures ; il est probable que sa fin coïneide avec la disparition des autres corporations officielles, sous les ils de Théodose (3).

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