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Il semble que les anciens éprouvaient pour donner une définition exacte de la divination, la même diffieulté que nous éprouvons aujourd'hui pour définir exactement la science.
Les auteurs modernes sont-ils plus heureux ?
De Beaufort à écrit que «les principales fonctions des augures étaient de prédire l'avenir en observant le vol et le chant des oiseaux » (1). M. Joachim Marquardt attribue à la science des auspices un tout autre caractère. D’après lui on entendait par là un genre de divination spécial aux Romains et qui pe consistait point dans l’art de découvrir les secrets de l’avenir, mais dans celui de se ménager la faveur des dieux dans un cas donné » (2). Et ailleurs il dit, après Rubino : « La religion romaine est dominée par l’idée que l’homme ne peut n1 ne doit connaître les choses à venir, et que les dieux ne Paident pas à les pénétrer; mais qu’en présence de tout acte qu'il entreprend librement, le dieu très-haut et très bon du peuple romain, le Pater Jovis, éprouve un sentiment d'approbation ou de désapprobation et qu'il le manifeste dès avant le commencement de Pacte, par des signes apparents, intelligibles aux personnes compétentes : ce qui fait qu'on peut, si lon veut, être sûr d'avance du succès de ses actes, à condition de renoncer