XXIV DROIT COMMERCIAL EN FRANCE ET EN ANGLETERRE
mon cœur dti concours généreux et dévoué dont il m’a honoré.
Certes, je suis fier d'avoir mérité un tel patronage: mais rien n’égale mon inaltérable reconnaissance du souvenir, de la confiance et, de l'affectueuse sympathie avec lesquels il a accueilli, encouragé et assisté mon laborieux effort.
Puisse ce travail éclairer la circonspection, guider la prudence des rapports que le traité, précurseur du libreéchange, va multiplier entre les deux pays! Puisse-t-il naturaliser, pour l’avantage commun de tous les intérêts, chez chacun des deux peuples, les lois qui jusqu’ici n’ont régi que les relations exclusivement nationales, et procurer aux transactions extérieures du commerce un peu de cette sécurité légale qui assure la confiance et garde la bonne foi contre les pièges de la fraude et les coupables artifices de la spéculation !
Paria, mars 1861.
J. C. CÔLFAVRU.