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où le Congrès national Belge s occupa de
Française. rédiger notre Constitution. Les grands débats, de la Chambre des pairs et de la Chambre des députés de 1815 à 1831, les discours d orateurs politiques, d'hommes d'Etat tels que Royer-CoUard, Ouizot, les écrits de publicistes qui s'appelèrent de Bonald, de Maietre, Lamennais, Benjamin Constant constituent certainement un élément, qui ne saurait être négligé, de contribution à l'élaboration de notre Droit public. L'on ne saurait au surplus nier les avantages considérables procurés à notre pays par vingt années de réunion à la France (1795-1815). « La Bel- » gique, dit le baron de Gerlache (25), jadis morcelée en » provinces, régie par une foule de coutumes et de juridic-
> tiens différentes, doit à la France l'uniformité de ses lois^ )> de son administration, de ses tribunaux et cette concen-
> tration des pouvoirs sans laquelle il n'y a ni unité, ni force
> dans le gouvernement ni dans la nation ; elle lui doit le ré- » veil des arts et des sciences, du commerce et do l'industrie
> et l'ouverture de ses ports enchaînés depuis la paix de » Westphalie ».
§ 5. Le Droit public du royaume des Pays-Bas (1815-1880) (1).
66. Les cent Les alliés,coalisés contre Napoléon, envahis- Jours, sent la Belgique et y installent, le 15 Février
(26) Histoire da royaume des Pays-Bas, t. I., p. 401.
(t) J. B. Nothomh. Essai historique et politique sur la Réyolution Belge, 4»< édition 1876.
Ba/ron de Gerlache. Histoire da Boyauiiie des Pays-Bas de 1814 à 1830^ tome III des œuvres complètes.