Décret, III, 98, 100, 113 et
GECIAD 119, n::2.
TaGf-:p. 165; n°8;
8. Liber canonum contra Heinricum Quartum, M.G.H., Libelli de Lite, Hanovre, 1891, t. I, p. 494.
9. P. FOURNIER (Les collections canoniques attribuées à Yves de Chartres, loc. cit., 1897, p. 650) signale l'influence des collections chartraines sur Hildebert, sans indiquer spécialement ce texte.
10. Des criminels s’étant échappés de prison pour se réfugier dans l’église de Séez, alors qu’ils s’étaient engagés à ne pas s'évader, en furent enlevés de force. Serlon, évêque de Séez, protesta contre l’enlèvement et Hildebert lui écrivit ensuite pour le louer et l’inviter à poursuivre ses efforts pour obtenir réparation : l’horreur de l’Eglise pour le mensonge et le parjure ne doit
Ca À
Un demi-siècle après là compilation des collections chartraines, apparaît le Décret de Gratien t, qui est, au point de vue du droit d’asile, dans une étroite dépendance à leur égard. Tous les textes de Burchard, nous l’avons remarqué, sont passés dans le Décret d'Yves. Tous ceux de Gratien sont empruntés à celui-ci; mais la réciproque n’est pas Vraie set parmi les textes d'Yves qu’a négligés Gratien, on en trouve un qui venait de Burchard?. C'est donc d'Yves de Chartres, et plus particulièrement du Décret, que procède essentiellement l'ouvrage de Gratien 3; mais il ne l’a pas servilement copié;
pas être prise en considération, lui dit-il, en face de l'honneur dû à l’église ; des textes canoniques formels ne font aucune réserve (c’est pour cette démonstration que le canon Reum est cité sous l’autorité du concile de Mayence et non du pseudo-capitulaire) : « Audivimus et valde laetati sumus fraternitatem vestram pro eorum deliberatione, qui ab ecclesia violenter abstracti sunt, satis episcopaliter desudasse. Caeterum, « qui perseveraverit usque in finem, hic salvus erit ». Credimus autem vos perseveraturum, quoniam et honorem Ecclesiae Christi diligitis et canonicas non ignoratis sanctiones. In his enim novistis contineri : Reum ad ecclesiam confugientem... Augustinus quoque inter illa quae fidei adversantur, hanc ecclesiae contumeliam ponens, ad Bonifacium comitem, qui de ecclesia hominem abstraxerat, sic scribens, aït : Miror quomodo... Porro dictum est nobis quod Gualguenus, fidei pollicitatione, promiserit se (nisi eorum licentia) de captione nullatenus exiturum. Quod si etiam verum sit, tamen nec usus habet, nec ratio permittit, ut reus de ecclesia abstrahatur. Qui enim dixit : « Reum de ecclesia abstrahere non audeat », nullum omnino exclusit reum, quem salva liceret abstrahi justitia. Nos quoque consuetudinem sequentes, quae nec rationem impugnat, nec legem, his etiam, qui violenta fidei promissae reverentia, ad sinum matris ecclesiae confugiunt, integram egrediendi vindicamus libertatem, aut raptores ecclesiastica punimus disciplina.… », L. IL, Ep. 7, P.L.,t. CLXXI, c. 213.
1. D.LXXXVII,c.6 — Orange, c.5et 6 (1) C. XVII, Qu. 4,c. 6 — Nicolas II (Sicut antiquitus) (2)
7 = Tribur (Si quis in atrio) (3)
8 — Miror quomodo (4)
9 — Capitulaire (Mayence, c. 39) (Reum) (5}
10 — Gélase (Frater) (6)
11 — Gélase (Ad episcopos) (7)
19 = SEérda ce (8)
20 — Pseudo-Tribur (Si quis contumax) (9)
21 — Jean VIII (Quisquis) (10)
32 — Gélase (Metuentes) (11)
33 — Gélase (Uxor Felicis) (12)
35 — Tolède XII (Diffinivit) (13)
36 — Orléans I, c. 1et3 (1d constituimus) (14)