juillet 1379, X2A 9, fo
2. A.N., JJ 138, f° 55. Jean Bocherot se réfugie, de son côté, à Notre-Dame de la Victoire, sans doute pour que l’attention des sergents royaux soit moins facilement mise en éveil.
En 1459, plusieurs meurtriers se réfugient à l’église Saint-Pierre de Douai, puis la quittent pour le couvent des Cordeliers (22 mai 1459), X2A 28, fo 248 vo.