DES RAPPORTS ENTRE LES ÉPOUX
L;i femme, par le mariage, ne devient pas seulement uxor, comme dans le droit préjnstiiùen.' mais ell(^ ])as.se aussi ia maiins maritl. Elle cesse (Têfre nui juris, si elle l'était, et se dégage de la. 2Jiitria potesl as, si elle lui était soumise. La femme, entrant de cette manière dans l'état conjugal, acquiert très peu de droits en "se mariant. Quoique partageant le rang et les honneurs de son éjwux,^ elle n'a aucun droit h sa fidélité conjugale.'' Si j)ar contre, elle, est infidèle, elle commet un crime très grave.
8i la femme frappe son mari, c'est une cause de séparation. (Ce cas arrive chez les Chinois aussi rarement que chez nous, et le mari prélère
1- — V. Mackeldey, Lchrhnch des rum. liechts, 14, Ausg, Yol II, p 266; comp. Gaji List, ij 42 ^ \0% et siiiv. Il § 86 et suiv.
-• — Luxor romaine partageait la dignUas iii(i?-it>..
3 — Dans rantiquité, l'adultère du mari était puni de castration ( f,^'/ j]ij Jau-hsi/ig). D'après le ilroit ri.inain: lict'itt. mulieri propler hniic clium cuusinii inatriiiioniuiii ili.s.s'ilpiirc Nov. 11 C. 9 >; -3.