LA BIGAMIE
Comme nous l'avons dit. ou étran;.>lc' lu femme qui par méchanceté (jiiitte sou uiavi et se remarie, lui vivant.
Si le mari, du vivant de sa femme, eu prend * une seconde ( M ^ (•liovdiKi-clii) connue é])ouse
(^ f'chi), non [)as une concubine, (-^ t^cJiie, il peut en prendre autant qu'il en veut), le JÊf mariage est nul ; la femme retourne dans sa
famille et son père garde le prix d'achat ; à moins qu'il n'ait eu connaissance de l'existence de la première femme.
Dans ce cas, l'argent fait retour au gouvernement.
Le fils de famille, qui appartient à deux familles, en est excepté ( — ^ ^ ilVJlî / f-f/ chovaiKj f'faou). Son mariage aven- une seconde é[)ouse n'est jias considéré comme un cas de bioamie.
Tje Mariage. 63