‹ Le droit de famille chinoisChapitre 24 sur 37 · LE MARIAGE EN SECONDES NOCES ET LA VIOLATION DU DEUIL · texte numérisé non relu

LE MARIAGE EN SECONDES NOCES ET LA VIOLATION DU DEUIL

Un socdnd ni;iriaii"o du mari (\<t autorisé saii,« antre après la moi't ^\e sa prcniirre i'cnnne. 11 est même sonvent désirahle ù cansc» des eniants et de la bonne tenue du nK'nai2,(\ La veuve, ])ar contre, dont l'opinion publique réprouve les secondes épousailles, doit (rîd)or(l ])oi-ter le deuil do son mari pendant trois ans.' La A'cuve d'un honnne de liant rano- ne peut du reste pas se remarier.

Si le mari (|uitte sa fennne, celle-ci peut plaider en séjiaration, ou plutôt demander l'autorisation de so remarier. Elle doit toutefois attendre trois aws,^ tout connue si son inari était mort.

Une coutume bizarre existe dans quelque?» parties de la Chine, ]). ex. près de Xinopo : \\\ veuf et une A-euve, tous deux dans \\w âtiP avancé, s'unissent en secondes noces. av(>c la

'• — L'annép de denil romaino se terminait an bout de 10 mois, et sa violatidii ('lait punissahlo 1. 1 C. 11 § 1 Pt § 3 . D. (le kis qui not inf. 8, 2. — Nov. "i-J, o. '22. cap. 5 X >Ip sei\ nvpt. 4, 21,

70 Le Mariage.

condition que la Aeuve reste d'esprit et d'âme av(>c ï^on ])reinier mari, c. à. d. qu'à sa mort, son corps sei'a réclamé par sa famille et enseveli il ver lui,

Ejtonser une veuve s'appelle ^ f^ ^^ f-clniliou-lioun ; prendre un second mari [J^ ^^ 1<mkia ou ^ ^^ ^: j'an-foii-kia.

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iS\— L'AUTORITE PATERNELLE.

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