L'ACQUISITION DE LA TUISSANCE PATERNELLE
Jjîi jn(f)'ia poffistas s'acquiert par le ninria^e, par ongcndrement, par adoption on par achat. Cette dernière espèce n'est pas différente des trois autres. Lorsqii'une personne qui acquiert de l'une de ces manières la puissance paternelle, est soumise elle-même à cette puissance, elle l'acquiert pour son 2''<^^'''.Àt'""'''(^*'-
Par le mariage, la femme devient in munit s de son mari, ou soiis Tantorité de son |ja/<^r familias, vu qu'après son mariage elle appartient à la famille de son mari.
Par rengendrement, 1^^ enfants rentrent sous rautorité paternelle, qu'ils soient nés de réj)ouse o\\ d'une concubine.
L'adojjtion est la troisième manière. Cette forme, particulièrement importante en Chine exige une discussion jdus étendue.^
!■ — V. G. Jamicson: The Ilistory of Adoption und itn Halation to Modern Wilh^ China lieciew, \'ul. XV III (lt<S9) p. i;3G-Hô.
04 LWuturité ratcnicUc.
Un lionune ])eiit adojiter une personne comme fils ou fille, ou s'il a eu autrefois des fils, comme ])etits entants, mais non comme frère, épouse ou concubine. 1 Pres(|ue toutes les adoptions se ])roduisent dans les familles sans enfants, et, en majorité, ce sont des a(lo})tions de fils.- Le Chinois api>li(iue le même ju'incipe (|ue l'ancien Grec: "L'extinction d'une famille doit être évitée, car, par suite de la destruction de la maison, les morts ont })erdu leurs lionneiu's l'cligieux. les dieux familiers leurs sacrifices, le foyer sa fiannne, et les ancêtres leur nom au milieu des vivants."
La plus ancienne ad()})tion connue en (^liine, aussi haut (jiie remontent les relations historiques, est celle de Choun qui (en 2220 av. J.C) a été reçu dans la famille de l'Empereur Yaou, dont il épousa les deux filles.
L'ado])tion, comnu^ le mariage ou l'acquisition des esclaves, peut s'effectuer ])ar voie d'achat. ('clà exige un contrat où sont insérés, mais d'une façon différente, les mots : Femme, Fils