C(imp. 1. 37, pr. D. de adopt
- — D'aj)rès le code de IMimu (IX 1 27-1 59), rilindou considère oomuie son devoii- religieux d'avoir un fils, ]):ir l((|Mcl il ])iiye sîi dette vis-à-vis de ses ancèlrcs. !S'il reste sans enfants, il doit en ado])tcr un.
L\4ufon'f(i Paternelle.
ou Esclave. La forme la ])lus comninne est radoption d'un neveu par un oncle sans entants; c'est généralement le [)lus jeune des deux neveux' qui abandonne la tamille de son père, et dont le fils devient le petit-fils de l'oncle adoptif. N'y a-t-il qu'un seul neveu dont lo devoir est de continuer la tamille de son père, il doit prendre une seconde épouse (^ tchi), dont les fils seront reconnus connue les descendants de son oncle. Un neveu de ce genre est astreint à un double culte des aïeux et s'appelle: Un fils avec double temple des ancêtres, (—^-p Hlf)^ i tse choitang f'iao.) Il prend le deuil pendant trois ans pour son père- adoptif, et pendant une année pour ses })ropres parents. S'il ne laisse qu'un fils, celui-ci, comme son père doit épouser deux femmes ; les fils de l'une sont les descendants de s^on grand-j ère, ceux de l'autre perpétuent la famille de son oncle. S'il a deux fils, le temple des ancêtres est de
1 — C'est de cette fa<;on que le Rdi de Corée actuel est arrivé au throne. Son père, le fière cadet du Roi précédent, avait donné ron i)lus jeune fils au lîoi, eomuie fils adoptif. À la mort du Roi, ce fils adoptif devint Roi lui-même, et ptndant sa minorité, son père était lo Récent du pays ( ;;^vB'C^ tu-yvcn-t'chun, prononciation coréenne, tui-wun- huiiiij.
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nouveau complété (^jfi^^ f'clieng-Viao). ("csh le seul cas ou le Chinois pui.sse avoir deux épouses à la fois (^ th-ld).
S'il n'y a ui fils, ni neveu, mais une fille, on tecoit un gendre dans la famille. Celui-ci quitte sa propre famille, sans être préci.séuient adoi)té (fS i^ tchao-hsu, inviter un gendre). De même une jeune fille peut venir dans la maison eouniie la fiancée du fils ; elle se marie alors sans la cérémonie du palanquin rouge, car elle n^a pas à quitter la maison.
Comme il est interdit aux fonctionnaires d'occuper un emploi dans leur province d'origine, on utilise l'adoption pour éluder cette restriction- Ce fonctionnaire est adopté par une famille du même nom dans une autre province. Il acquiert ainsi droit de cité (|^ tchi) dans la province de ses })arents adoptifs, et peut alors accepter un emploi ([uns une autre. On se sert du même procédé en cas de saisi(^ de la fortune pour cause de crime commis ])ar de« proches parents.
Le motif ordinaire de rado])tion oM- la continuation de la famille ( ^^ ^^ ^ tch/etsoung-tëe). L'a(lo])tioi\ de parents du coté paternel s'nppelle j^ |1| (('•r/ie)iff-tcIi/\ recevoir
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la succession) ou 3^ ^pj (kouo-se, changer comme héritier) ou j^ fig, (kouo-se, chancrer le culte des ancêtres). 11 y a une différence entre cette adoption et celle d'un étranger ( H ■^ i-tse, ^ -^ tchi-tse, ou ^ -^ yang-tse)- Pour autant que la première sera possible, peu de Chinois auront recours à la seconde. L'adoption de parents du côté maternel s'appelle 1^ ^ kouei-tsoung,, retourner aux ancêtres.