DU SERMENT
1. Combien grande est la force du serment, même selon l'opinion du païens, — 11. Que l'intention y est requise, c'est-à-dire qu'on ait voit jurer.—Ill. Que les paroles de celui qui jure obligent dans le sens ds lequel on croit que les a prises celui à qui on a juré. — IV. Quand serment provoqué par dol oblige-t-il? — V. Que les termes du sergent ne doivent pas être étendus au delà du sens que l'urage leur dense. — VI. Que le serment fait sur chose illicite n'oblige pas. — VIL Ni celui qui empéche un plus grand bien moral. — VIII. Ni celui qui et fait pour une chose impossible. — IX. Que décider, si l'imposiillé n'est que pour un temps? — X. Qu'on jure en nommant Dieu; 4 dans quel sens ?— XL. Comme aussi en nommant d'autres choges, avt rapport à Dieu. — XII. Qu'il y à serment, quand méme on jure per les faux dieux. — XIII, Effets du serment. De là une double oblig tion naissant du serment : au moment où l'on jure, et après ; co qu'on explique d'une manière distincte. — XIV. Quand par l'effet du serment un droit est-il acquis à l'homme et à Dieu ? Quand à Dieu seulement? — XV. On réfute l'opinion suivant laquelle celui qui a juré à un pirate ou à un tyran, n'est pas tenu envers Dieu. — XVI. Si celui qui à juré à un perfide, doit remplir sa promesse : ce qu'on explique par une distinction. — XVII. Que lorsqu'un homme est obligé envers Dies seul, son héritier n'est tenu à rien. — XVIII. Que celui-là n'est pes parjure, qui ne tient pas sa promesse envers celui qui ne vent pes qu'on la lui tienne; ni si la qualité en considération de laquelle ca à juré n'existe plus. — XIX. Dans quel cas ce qui se fait contre le serment est-il nul? — XX, On expose avec des distinctions, ce, que pent l'acte des supérieurs à l'égard de ce qu'un sujet a juré, ou de ce qui a
auparavant, dit qu’acheter au-dessous, et vendre iv
€) C'est ainsi qu'Anäronie de Rhodes, sur le livre V de la Morale nicomachéenne, Chap. v, in fine, dit « qu'en effet la loi a donné la permission de ces choses. » Gnorits.