XIX. — Chrysippe av savoir, si la récomper
autrefuis traité la questiou de e promise à celui qui Îe premier
axiome du droit public moderne, fournit une solution bien diféreste Il est Gésormais universellemeut reconuu qu'en morale et en justir.k consentement libre des peuples est la base légitime et raisonnable ds gouvernements; et que la seule légitimité vraie, et celle qui comise dans la volonté persévérante de la nation. Voir Pravien-Fonéné, ÉUR.
de Dr. publ. et d'écon. polit., 1859, p. 45. PF. “Avant que le peuple n'ait suflisauunent consenti à son oppressios. P. VF.
*) C'est ainsi que Valens n'aceepta pas l'exeuse du roi des Goth=
qui disait avoir envoyé des secours à Procope, l'usurpateur de ls past pre (a). Excuse très- it Ammien lib. XXVIL. La méme bloë se rouve dans les écrivains grecs, mais sons le num des Scribes;, æ s'est ainsi qu'ils appelaient les Goths. Ainsi Justinien déclarait qu'il %# romprait point le traité fait avec Gizerie, s'il faisait la guerre à Géis mer, qui avait arraché la liberté avec la couronne au légitime roi Hildé£ me. Voyez le cardinal Tuseues, Conclus. Pract. Concl. »6.— Cscnenax., Decis. LXXIX, n° 35.
las Le voi des 6 Sexeusait pas sur ce qu'il avi iancus, donner du secours au pussessenr de l'Empire, lé ait qe, sûr la parole de Procope, il l'avait cru légitime vaccessear. (ki I