‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 3)Chapitre 33 sur 45 · LIVRE Il, CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

LIVRE Il, CHAPITRE XX

@ures, » non moins ceux qui sont déjà lésés, que ceux qui peuvent être lésés encore, vous aurez une divimoi complète, en ajoutant toutefois au mot « disparus, » ln mots « où réprimés. » Car kes fers et tout ce qui est une diminution des forces se rapporte à cela. La j vante du même Sénèque, dans un autre moins parfaite : «Il faut qu'il sache, jamais de vue, dans toute application de peines, qu'il s'agit ou do corriger les méchants, ou de les supprimer » (Lib. 1, De ird, cap. ult.). Ce mot de Quintilien est encore en quelque sorte plus imparfait : « Toute peine n'a pas tant en vue le délit que l'exemple. »

XIV. — On peut conclure des choses qui ont été dite jusqu’à présent, combien il n'est pas sûr pour un ch tien, homme privé, de punir ou pour son propre bien, ou pour le bien public, un méchant quel qu'il soit (*), surtout d’une peine capitale ; quoique nous ayons que cela soit quelquefois permis par le droit des gens (* d’où il faut louer la coutume de ces peuples, chez lesquels dividus qui se disposent à prendre la mér se mu aissent de comunissions délivrées par la puissance put]; que, pour poursuivre les pirates, s'ils en rencontrent su, la mer, afin de pouvoir en faire usage, l'occasion don. née, non comme de leur propre autorité, mais Comme en ayant reçu l’ordre de l’État.

XV.— II y a du rapport entre cela et ce qui a été reçu dans beaucoup de lieux, que tous ceux qui le trouvent bon ne soient pas admis aux accusations des crimes €)

(:) Voyez certaines rhoses qui ont été dites plus haut, livre I, tn. a. "ie ("9 Voyez le paragraphe vin de ce chi 4

tre. 6 : « Il est excellent, comme j és par des transactions and bles, afin de conduire celui que l'on traite ainsi en ami, au pes l'en ne proposait d'aeindre par le procès. Qaant aux accusations das u. a

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