‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 4)Chapitre 61 sur 113 · LIVRE 1, Cn.\JPITRE I · texte numérisé non relu

LIVRE 1, Cn.\JPITRE I

les promesses célestes sont beaucoup plus clairement exprimées dans l'Évangile. C'est de là qu'on dit de T^ncienne loi comparée avec l'Évanp^ile, qu'elle était mipnrfaite, qu'elle n'était pas exempte de défaut (Héb. vu, 19; vm, 7) ; c'est de là qu'on dit du Christ qu'il est la fin de la loi (Rom. x, 4), et de la loi qu'elle est vn guide conduisant par la main à J('5i/5-C/ir/.s((Galat.iir, 24). Ainsi l'ancienne loi du Sabbat et celles des dîmes (*), font voir que les chrétiens sont obligés de ne pas donner moins que la septième partie de leur temps au culte divin, ni moins que la dixième partie de leurs fruits pour l'entretien de ceux qui vaquent aux choses sacrées, ou pour d'autres semblables usages pieux.

Dant plu8 de vertu, puisque Ton a reçu une çrrande effusion de la grâce de 1 esprit, et que la venue de Jésus-Christ est une riche source de dons. » Le même père reproduit des i)ensées semblables dans le discours où il montre que « les vices vientient de la négligence » ; sur le jeûne (m), sur ré])itre aux Romains m, 14 et vu, 5). Ajoutez ce que dit Irénée (lib. IV, eap. xxvi\ L'auleur de la Synopsis sacrœ scripturœ, qui se trouve parmi les œuvres d'Athanase, dit en parlant du chapitre v de Mathieu, que « le Christ y rend plus énergiques les commandements de la loi. »

Grotils.

(*) Irénée (lib. IV, cap. xxxiv) et Chrysostôme (sur la fin du dernier chapitre de la première épit. aux Corinlhiens^ et sur les Éphésiens, ch. ii, 10)» font le même usage de cette loi par rapport aux chrétiens.

Grotius.

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