‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 113 sur 373 · III. I . M quelqu'un, île · texte numérisé non relu

III. I . M quelqu'un, île

pronom •• d

liant (le IM pu jurer, il \ .1

qu'il n'-

témérairement. Mais il osl plus vrai de dire qu'il tenu •!«■ ne pas démentir les rwi rôles dont il a prii U témoin ; car i cl acte, qui csl olil . c par Im-n.

procédé d'une volonté délib

v. il suil il»- là <|in- bien « 1 1 1 « * la plupart du lempf pensée <l< TulUus soit irraie, qoe de

De pas l'aire « 0 que vous ivea juré i h t — a quoi se rappoi U aussi < <• que dans llomt «lit avec Bcrmenl .1 l I \ > - » . Lest lioses que]

l«s du ,,| 1 i| y ;, jmiUI taii '|U.'

celui qui jure ne sache pas, ou ne croie pas i raisemblable-

nitiif. que 1.1 personne avec laquelle il a affaire Qutremenl ses paroles; car prcnanl Dieu à témoin de paroles mêmes, il <l»>it les r dans l< |u*il

croit qu'elles sont entendues " . V.' c'est là i c que 'lit le

(|u'un ROfl MM .< - force cl

lanaeflet. Je n'ai point juré, j'ai lu seulement îLnaicnl

an serment... qui suit. Gatima.

*) Parce qu'Ilippolyte avait eoanpi le la 1.0 um

s'il k'agiatail d'111 leerd cona niant une cliuse honnête, cl non un adullère cl un im 1.

(** \ - islio [Epist. CXXIY] priant de re i>risnnnier «tui clant sorti du camp carthaginois, y était 1 de là était revenu à Home, dit :

« Ceux qui U la lérat n'eurent point ce iju'il

eu dans l'esprit ea jurant, uui> à ce qu'attendaient t. ui il

LIVllE II, CIIAHTIŒ Mil. . JOl

même Cicéron, « qu'il faut observer xc qui a été juré de la manière que l'a entendu eelui qui a déféré le serment. » Nous lisons dans Tacite : « Un trouble visible et des tenues adroitement changés dans la formule du serment trahissaient les consciences coupables» (IlisL, lib. IV). « Sont parjures, dit Augustin, ceux qui, au moyen de ternies calculés, ont trompé l'attente de ceux auxquels il a été juré » (Êpist. CGXXTV). Et Isidore (*) : « De quelque artifice de paroles dont use celui qui jure, Dieu qui est témoin de la conscience, prend le serment dans le même sens que l'entend celui à qui il est juré. Ccsl là ce qui s'appelle jurer sans hésitation (**). C'est

avait juré... » Voyez aussi ce qui suit. Voyez là-dessus les belles paroles qui ont été dites dans le concile de Trosli (a), t. HT, Concil. Edit. Sirmond.; et dans un opuscule d'Uincmar, touchant le divorce de Lothaire et de Teulubcrge {Ad lnlcrrogat. VI), où il est dit dans ce sens, avec raison, de Dieu, « qu'il entend le serment non pas de la manière que l'entend eelui qui jure, mais comme l'a entendu celui à qui l'on jure; et qu'ainsi on se rend coupable et envers Dieu, et envers celui à qui on a juré . » Il est dit dans la profession que font avec serment les Juifs d'Espagne : « Si non ed inlenlione perfeceris, sicut à nobis, me profilente, audita at<{uc inlellecta sunt. » Ghotius.

(*) Lib. Il, De Summo bono, cap. xxxi, n. 1. Ce passage est cité Caus. XXII, qiurst. v, cap. Qudcumque... {b). G.

(**) Donat dit sur ce vers de VAndricn.ie :

« Quià si forte opus ad herum jurrjuvandum miki, Non opposuissc, ul LIQUIUO possim » :

« Li<iuido} » purement et manifestement. Nicétas (in Alcxio) blâmant la fraude d'Andronic Comnène, dit : Il aurait fallu ne pas altérer les termes du serment par des expressions combinées, mais les énoncer comme on les avait conçus. » Le même, dans un autre endroit, dit d'Alexis qui chicanait sur les termes de son serment, « qu'il s'attachait à ces paroles, comme les mouches à une meurtrissure. » La cour d'Arcadius pécha gravement contre celle règle, lorsqu'elle lit mourir à Chalcédoine un homme qui élait venu à Constanlinople, sur la parole qu'on lui avait

(o) Trosli, ville du diocèse dcSoissons. (B.)

(0) Dan* le droit canonique. (U-)

pourquoi Môtellu r< lu i <l. jurei lidcliU: û la loi A

lihlili. -,-Im. Il 1 1 11* 1 1 - t li Ml \ .'il <l' • > «jUl Iiin I

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Hébreux : ■ Dieu voulant

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tufton, <i ajout- nu ni d

appuyés sur ces deux cho iranlabi lesquedUsU

rsi UnpouibU que Dieu nous h linsi qu'il 1 1

je pense, traduire le mol | de même qu

expression claire esl app l< c lu dans Daniel, mi. : mu, 26, x, 1 — « nouj (ij/"/(.s unepuissanli lotion»

(Ghap. vi, 17 ; voir là-dessus Thomas ' . Pour com| . ces paroles, il Paul savoir que les écrivains i lent souvent de Dieu en lui attribuant lespai nu-

maines, et plutôt selon ce qui nous parait, q ml

ce qui est.

donir nrmeol Je lui lamer la vk Eozm, Bl V \. .ui

ce qui sera dit plus bas, cha[>. wi, I nos.

1 Bainl Thomas d'Aqoin.

(a) GrolilM, trompé par sa mémoire, alliil>ue id à l'empereur I jue

ta dit d'Andronic Comnènc, qui fui depuis successeur d A. :eux

endroits diéi m font qefu seul ei mimt passage... i ;>ri-

nieurs ont j>ji nt à cela une faute dfl leur chef, dans le dernier c\enit UOO d I .- ir Zuc/mi/.«: <ie U ks derners avaitnl fait

Sozontenus, le correcteur ayant sans doute cru ùler ain>i une faute man. d'impression. Hais le fuit se trouve dans Zoziine, lik | rel-

l'u ., et ii s'agit du Favori tut .. lin iracique, que par

son elévatinii > rpreaaate.

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