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art, l n doit donc ôtrc répudié, quand il «lit qu'il
n'\ i iucun parjure, li on n'appoi t<- pat aux bi
le prii <l"nt on eal < 01 quand
bien iiiômc «mi ;,[ , |..u
le pirate n'est pu classé au nombre « i< -. cimcn
guerre ', mail qu'il csl l'< m >mmuu de
qu'avec lui il ne doit pat \ • t \ « » . i «i-
qu'il n'y a pat «le lermeol commun. Il «lit itfk
même chose d'un tyran; et il est dHpai Brutns, d
A i > i > i » ■ i » : K Pour les llomains il n'y a
(1er envers un lyran, aucune religion «lu t »
(BeU. civil, lil». II.
;'. Mais «le même qu'il est vrai, et qu'il lera hmm par nous plus bas, «pic dans le droit «1< s ajettt ; un
ennemi diffère «l'un pirate ; de même ici cette difl
ne peut avoir lieu, parce qu'( droit n
à l'égard «le la personne! on a alla. " : de
là vient «pie le serment est appelé «lu nom de ;
que prétend Cicéron, qu'il n'y a aucu mmuna
de droit tVOC un brigand, n'est pas Mai non pi
il a été répondu evi n par Tryphonînua, «pic la
(*) Cirê^roras «lit : « Que tout parjure emporte un reproche «Je sàj gOKC fait à Dieu (<■). » «..
1 Ces! la raison alléguée par Cicéron. I*. I'. K.
/*) lMutar«|ue «la qac celui qw iiompe son ennemi par un serment, témoigne par là «juil le craint, et qu'il méprise Dieu [Vii de LysanJre .
(a) Ua reproche Je nOzligc : on nom. (B.)