‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 121 sur 373 · Cii « bo* i ment · texte numérisé non relu

Cii « bo* i ment

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art, l n doit donc ôtrc répudié, quand il «lit qu'il

n'\ i iucun parjure, li on n'appoi t<- pat aux bi

le prii <l"nt on eal < 01 quand

bien iiiômc «mi ;,[ , |..u

le pirate n'est pu classé au nombre « i< -. cimcn

guerre ', mail qu'il csl l'< m >mmuu de

qu'avec lui il ne doit pat \ • t \ « » . i «i-

qu'il n'y a pat «le lermeol commun. Il «lit itfk

même chose d'un tyran; et il est dHpai Brutns, d

A i > i > i » ■ i » : K Pour les llomains il n'y a

(1er envers un lyran, aucune religion «lu t »

(BeU. civil, lil». II.

;'. Mais «le même qu'il est vrai, et qu'il lera hmm par nous plus bas, «pic dans le droit «1< s ajettt ; un

ennemi diffère «l'un pirate ; de même ici cette difl

ne peut avoir lieu, parce qu'( droit n

à l'égard «le la personne! on a alla. " : de

là vient «pie le serment est appelé «lu nom de ;

que prétend Cicéron, qu'il n'y a aucu mmuna

de droit tVOC un brigand, n'est pas Mai non pi

il a été répondu evi n par Tryphonînua, «pic la

(*) Cirê^roras «lit : « Que tout parjure emporte un reproche «Je sàj gOKC fait à Dieu (<■). » «..

1 Ces! la raison alléguée par Cicéron. I*. I'. K.

/*) lMutar«|ue «la qac celui qw iiompe son ennemi par un serment, témoigne par là «juil le craint, et qu'il méprise Dieu [Vii de LysanJre .

(a) Ua reproche Je nOzligc : on nom. (B.)

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