CHAPITRE \IV
PROMESSES, l'i
QUI OHT I \ -
I, On réfute l'opinion suivant laquelle les rntitutions en entier venant dn droit civil t'appliquent ani et •pi'uti
■*ctl pu tenu en vertu do t. — il.
linclions à quels lettl dei nus s'appliquent — III. IJuand un
roi csl-il tenu, M MM, par n l\ J HCJjOl .cl point n
est il tenu i! -VI qui
a été dit >ur la force des '. pport 1U COOtratl — VI }.n
quel sru> peut-On bien dire qu'un roi est obligé en* «ca-
lcinent naturellement, ou naturellement — VII. Comment
peut èlre enlevé aux sujets n * ï t * » i L légitimement acquis ' — VIII. rejette ici la distinction d'un droil tu du droit naturel ou
dn droit civil. — IX. Loi conti >ti du r<.;> mnl
— \. De quelle manière les béritien de tous les biens sont
i « La prestation du acimenl t en élevant le sceptre, » dit
Aristole. Ccl fini indiqué et conl. plnsienn . •. de
VlUûde. Vojet, entre antres, chant VII, VI tant X. i
etc. La Politique d'Anatole, liv. III, rhap. i\, édit. de Fiimin Ilidot,
is:i,p.:09. p. r. k.