VUK II, WIAHTIŒ XV
dit aux Romains : « Vous n'avez rien promis à l'ennemi, vous n'avez chargé aucun citoyen de s'engager en voire nom. Vous n'avez donc rien à débattre ni avec nous, auxquels vous n'avez transmis aucun mandat, ni avec les Samnites, envers lesquels vous n'avez contracté aucun engagement. » Le même dit excellemment : «On ne peut, sans l'aveu du peuple, rien conclure qui oblige le peuple; » et il ajoute, avec non moins de raison : «.Si le peuple peut être lié sur un point, il peut l'être sur tous. »
2. Donc, le peuple n'était tenu ni à dédommager, ni à rétablir ' ; si les Samnites avaient voulu avoir affaire à lui, ils devaient retenu* l'armée dans les Fourches caudines, et envoyer à Home des ambassadeurs qui auraient traité de la paix et de ses conditions avec le sénat et le peuple, leur laissant à juger de quelle conséquence était pour eux le salut de l'armée. Ce n'eut été que dans le cas où les conventions auraient été violées, qu'ils eussent pu dire ce qui a été dit par eux et par les Numantius, suivant Yelléius2, que la violation de la foi jurée ne doit pas être expiée par le sang d'un seul homme.
3. Il peut être dit avec une plus grande apparence de raison, que tous les soldats avaient été obligés (*). Et certainement c'eût été équitable, si l'accord avait été conclu par ceux qui avaient traité, sur l'ordre des soldats et en leur nom, comme nous voyons que cela lut l'ait dans la convention (pie fit Annibal avec les Macédoniens. Mais
■ « Ainsi, dit Barbeyrac, en paraphrasant ce texlc, tlans l'exemple dont il s'agit, le peuple romain n'était obligé ni de dédommager les Samnites, ni de remettre les choses au même étal qu'elles étaient avant l'accord fait par ses consuls. » P. I\ F.
2 Velléius Palerculus. (H.)
O C'est ainsi que les Numantins prétendaient (pie si l'on ne voulait pas tenir l'accord, il fallait leur livrer l'armée, qu'ils avaient laissée aller saine et sauve, en vertu de cet accord. * Grumes.
n. h, --il M LA '•
, Sillllll nt (I, i.i jMrol m qui
ii-.iii.ii. -ni
, ,, ut •• . j. ivtk i«' •> i Pimntii* ii n.. n*
h'i.n autn u «i"1 ,,,,l ,l'1 l,,s
,1,1 pouvoir «i< i " ,1" i" "r1, •
tonus île i. I.il'lir l«> < li«>.. -, .1 m i ilniuii
ptr leur dol. S'il n'apparall point qu'il j dol, ili
étaioul lauus d'indoiuniacr du lorl réaultanl de la boo-
,.,1,1,, alion, lelou la nature de l'affaire. I
uon-teuloincul l<
qui .i\. unit traité' eus* ni
iiioiui qu'il* u'cusaciil dot lare cxprcaacuw ul qu'i
(miuc lioudrail liou de dominai
coiivouu au wijcl dea ol qu'ili paii raicnl de leur
tôle l'infidélité i la convention. La même pi iue rul
stipulée quant aux auteurs de I ' »>'» P
obscur. Or, la stipulation d'une p l,r ,,M-
iiièro, produil cet effet, que si le rail proin
avoir lieu, on n'est pas obliçi h autre clio un
dédommagement certain vicul prcndrcla place d'uiM rc-
paraUou incertaine1. Celait, cueffel le Bcntîmenl cotu-
(*) ffélaieol la da cl*'
«loua- lrib«M, Mlitlll k r.-cit d'AptOa. ïk fur.nl lOM I*i
laccm.l rail i Cau.lnim. l'.Mir co qui ebl Je l'accn! l .. I .>::...-
ims, .1 l'yesiMM le consul .le Im,
lion de TibétiM Gncchaa, comme k rtcatfe PtalartM bon k » •
. . , . Ci
' (*•) Poolbiui k lils, bon A, pâ a, du : ■ Je cl - miHi
rablci det ebctalien, paar ta hiri • k i*uplc
Moflmc la funu-utinn. » Lm Poriagaa . daaa aa eaa loaWaWe, r: Mi,-.l wllUail .le laitfci la aaàl aèaoaai maûL
(bUbiara, lib. Wl. cap. mi.) Cou ari reaôea*< sont oaaaa foire raaia de la aetae.(Pai.i
i Vaki k aaraphratf de Barbejrac : « <>n ne -
auteurs de l'accord l'eagagèrcal ■ BBkai la morne KOM. S M1"!
v en cul qaeJqa'aae de elipalée, une ttipulalioa comme celle-là, a> oa-