‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 163 sur 373 · VII. ■ Il y I liûison l'.u l'ai igim ' . ou nu un · texte numérisé non relu

VII. ■ Il y I liûison l'.u l'ai igim ' . ou nu un

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liées entre rllrs pu I i|ui |».u h ni

la môme volonté, quand môme i daiu un autre lieu ci une auti c conjecture, parce que dans le doute la volonté i »l < • i tivoh été conséquente avec elle-même. I .■ I ainsi que dans I Ionien . i c qui avail élé «lit entre l'.u i - - t Mlas, qu'Hélène appartiendrai! au vainqueur, doil i expliqué par la suite . que celui-là serait cousidéri comme vainqueur qui aurait tué l'autre. l'iui.u-, ijonue cotte raison, que «« !• iniiiciil

raveurdoco qui est moins ambigu, en laissant de « ce qui esl plus obscur ■ [Sym ., lib. IX,

Qu.vsl. \iii).

VIII. — Parmi les choses <|iu «mi ilf la liaison ei elles par U lieu, colle qui a le plus de ;

de la loi [**), que plusieurs confondent avec Fi

[') AugusUa <lii ivai rama [Cottiri Aduniintium) . « il» rbe+-

ni quelques i s des ] au mo\cn desquels iW

puissent tromper la igMriats,at KmM point les une» an \ autres les

proportions qui précédait cl relies qui smunt, par lesquelles la xolonté

et li pensée de r.mleiir peuvent cire i ompi is4 - (inom s.

(** C.irinm «lit d.itis son discours pour A. (,<rina : ■ Il n'y a pas Se différera de droit, du l >pèce seulement, entre le cas ou ce serait

ton procureur i|iii in'.iur.iil cl, ta croent cocmm

procureur pour tous les biens d'une personne qui ne se trou\e pas en Italie, ou qui est nl.si ,ie pour le u l la République, lequel pro-

cureur est presque comme le propriétaire lui-même, c'est-à-dire est le représentant du droit d'aulrm; et l< rail ton fermier, ou ton

lOÎSMi ou ton client, M ton .iflrancln. ou n uu|Kjrlc quel ir.dmdu qui

J.IYlli; II, CHANTRE XVI. 281

de la loi ', tandis qu'elle n'est qu'un des indices -à l'aide desquels nous découvrons cette intention. Elle est, en effet, entre les conjectures, la plus forte de toutes, s'il est constaté d'une manière certaine que la volonté a été mue par quelque raison qui en a élé la cause unique; car souvent les raisons sont multiples; quelquefois aussi, indépendamment de toute raison, la volonté se, détermine en vertu de sa liberté propre, ce qui sullil pour produire une obligation. C'est de celte manière qu'une donation laite en laveur du mariage n'aura pas d'effet, si les noces n'ont pas suivi.

IX. — Au reste il faut savoir que beaucoup de mots ont plusieurs significations, l'une plus étroite, l'autre plus large : ce qui provient de beaucoup de causes; soit parce que le nom du genre est appliqué à une de ces espèces, comme dans les mots de cogitation et û* adoption; soit parce qu'on se sert de noms masculins au lieu «le noms de genre commun, lorsque les mots de genre commun font défaut; soit parce que l'usage d'un art s'étend plus loin que l'usage populaire: comme le terme de mort qui, dans le droit civil, s'étend à la déportation (*), tandis que parmi le peuple il signifie autre chose.

X. — On doit remarquer en même temps que parmi les choses qui sont promises, les unes sont favorables, les autres sont odieuses, les autres sont mixtes ou moyennes (Au;., V, Hesp. xvn). Sont favorables celles qui renferment en elles de l'égalité, et qui ont pour objet

aurait commis cette violence, ou cette expulsion, par ton ordre, ou en ton nom. » Ghotius.

• Notre auteur semble avoir eu ici en vue un jurisconsulte scolas- Uque de Middclbourg, qu'il cite souvent dans ce chapitre : c'est Nicolas Everhard... (B.)

(*) Voyez GmciiARUi.v, liv. XVI, où il parle des conventions de Charles Quint au sujet du duché de Milan. (G.)

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chargent que l'une dot deux parties, ou qui cliaruenl l'uni- plus que l'autre, colloi qui contiennent on ellea

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la mm île, ce qui .i pi é< édé, niais en i ne de la na cliosr ii i .t. suivaiil l'étendue de l'avau i du clian-

gement, et risée tantôt favorable, tantôt odieuse, de telle sorte ccpendanl que, toutes autres cli - d'ail-

leurs, !<■ Favorable l'empoi I

M. — La distinction <l< (de bonne foi et de droit

strict, en tant qu'elle est établie par le droil i • •iii.hn . n'appartient pas au droil dos p-ns limss., ni. in-, h. legib.). Bile peut cependant être appliquée ici, dans un certain sens. L*ar exemple, n dans quelques conlm certains actes ont une forme commune, cette forme, ■«laui qu'elle n'a p.i^ i té cli est censée renfi i m. ■•

dans un lel acte; mais pour les autn i . qui i

par eux-mêmes indéterminés s, telle qu'est la donation.

1 o Qh.v cnmmuncm spectant ulilitat<-m... « L. s termes s< : roques, el pourraient lignifier l'ofumanaj commun des parties, comme a traduit II. dfl GoortlU. Maie il i.arait p.i r |. - m i|iic l

auteur illèguc immédiateaieaJ - ir quelques-uns a"ea

trouve ailleuis, Imc III, cliap. \\. | \\i, qu'il a \oulu |. .r | \an-

laga de la MCtété liuinaine m géaéral. , \r.)

- « Quanti la forme île rerl.iim s sortes il'aiïair. jc, dans

>a paraphrase, M lr.n.\.- réglée île la même manière ilans quelque* ; loul acte d'une telle nature fait dans ces |>ays-là, eM rrnsé i.nfcruser celle forme commune, a moins qu'on n'y ail fait quelque rlianpnacal ; au

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