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iiificattoii étroite .1 iimini ni du II ut l'au! uIk al ion plu
sYtriiduiit il eeu\ <|ui di \ i(!ll(lronl nllii
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qu'on do il prcfoi i o qu'il faut roir d'.ipns |.s
kïs r.ip| ii ii irrs plus liant, suivant Icsquclli (li-
ions que les allies futurs iiom ii"UM ni pas compri parce qu'il l'agil do la rupture d'une alliance — ce qui est une matière odieuse — cl qu'il • ni question d'< lever aux Carthaginois la liberté de • onlraiinlrc nsti armes cous de qui ils rroiraicul avoir reçu quelque injure : liberté qui est naturels raireraont réputée abdiqui 2, N'a-t-il donc pas été permis aux Romains de l'aire
entrer dans leur alliance les S igontillS, OU de les drl.-n-
dre, après les avoir admis? Oui, cela leur a
«'■le permis, non pas en vertu du Imité, mais m \erlu <l u droit naturel, qui n'axait pas été abdiqué par le Irai en sorte que I- ontins eiairnt a l'êgan! des ni i -
1 Ne m trouvent pateooiprti dani le raséoal il i
(* Lee Samniles foulant déclarer* la pierre su S ea .i\.int
demandé la |»crmission aux Romains, i i leur répeadi ■ rien ne
l'oppocait i ec qcc le> Sanoili i
déclarer l.i gaerre. » [Tm-Liva, lab. VIII. Il j a cette dater, «i.»n* le IraitA d'AaUocbea, que : «Si qaetqaea aaa èetallièa «lu peaale reaaM déclaraient <lo leur propre volonté la pierre à Anliocliu*. il àur droit de repoaeeer la violence qui lui serait f.utc, pourvu <| u ' il Meeaapni.it d'aucune ville par droit de pierre, ou qu'il n'en reçal aucune daas son alliance {a). » Tm.-Iaw, lit». WWIll. p.. ■• ■■■;:. injut.
xwv. Gaonsa.
(•) roar ce qai est de la étante da U \ , il «'agit d
PC il.ft'ii u». qui <r>ii »"miv t\ n-,'- i.iriVuu ni etCTfilï .! UH U
lion.