‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 165 sur 373 · II. M. -.H l · texte numérisé non relu

II. M. -.H l

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qu'on do il prcfoi i o qu'il faut roir d'.ipns |.s

kïs r.ip| ii ii irrs plus liant, suivant Icsquclli (li-

ions que les allies futurs iiom ii"UM ni pas compri parce qu'il l'agil do la rupture d'une alliance — ce qui est une matière odieuse — cl qu'il • ni question d'< lever aux Carthaginois la liberté de • onlraiinlrc nsti armes cous de qui ils rroiraicul avoir reçu quelque injure : liberté qui est naturels raireraont réputée abdiqui 2, N'a-t-il donc pas été permis aux Romains de l'aire

entrer dans leur alliance les S igontillS, OU de les drl.-n-

dre, après les avoir admis? Oui, cela leur a

«'■le permis, non pas en vertu du Imité, mais m \erlu <l u droit naturel, qui n'axait pas été abdiqué par le Irai en sorte que I- ontins eiairnt a l'êgan! des ni i -

1 Ne m trouvent pateooiprti dani le raséoal il i

(* Lee Samniles foulant déclarer* la pierre su S ea .i\.int

demandé la |»crmission aux Romains, i i leur répeadi ■ rien ne

l'oppocait i ec qcc le> Sanoili i

déclarer l.i gaerre. » [Tm-Liva, lab. VIII. Il j a cette dater, «i.»n* le IraitA d'AaUocbea, que : «Si qaetqaea aaa èetallièa «lu peaale reaaM déclaraient <lo leur propre volonté la pierre à Anliocliu*. il àur droit de repoaeeer la violence qui lui serait f.utc, pourvu <| u ' il Meeaapni.it d'aucune ville par droit de pierre, ou qu'il n'en reçal aucune daas son alliance {a). » Tm.-Iaw, lit». WWIll. p.. ■• ■■■;:. injut.

xwv. Gaonsa.

(•) roar ce qai est de la étante da U \ , il «'agit d

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