LIVRE 11, CHAPITRE XVI
clans les eaux, si un l'a lancé de haut dans une immense profondeur, il sera vengé par la même loi que celui qui a été frappé avec le 1er. » Il y a un raisonnement semblable dans le discours d'isaius sur la succession de Pyrrhus, lorsqu'il infère de ce que, suivant la loi attique, il était défendu de faire son testament malgré sa fille, que l'adoption même n'était pas permise sans son consentement.
XXI. — Par là peut se résoudre cette question célèbre, qui se trouve aussi dans Aulu-Gelle (Lib. I, cap. mu), relative; au mandat, et qui consiste à savoir s'il peut être accompli non par l'exécution de l'ordre luimême, mais en faisant une autre chose également utile, ou plus utile que ne l'était celle que le mandant avait prescrite. Gela, en effet, est permis ainsi, pourvu qu'il suit constant que ce qui avait été prescrit, n'avait point été prescrit sous une forme spéciale, mais dans une vue plus générale (*), qui puisse aussi être réalisée autrement. C'est de cette manière qu'il a été répondu par Scévola, que celui qui avait reçu l'ordre de se porter lidéjusseur, peut donner mandat au créancier de compter l'argent au tiers (L. ull. Dig., Mandait). Au reste si l'on n'en est pas suffisamment certain, il faut retenir ce qu'on lit dans Aulu-Gelle, à cet enuroit : que l'autorité de celui qui commande s'affaiblit, si à ce qu'on a reçu l'ordre de faire on répond non point avec l'obéissance due, mais avec une prudence qu'on ne demande point.
(') Quinlilicn (Controv. CCLVH) dit que « les esclaves peuvent, avec une bonne intention, se donner quelque liberté dans l'exécution des ordres quils reçoivent, et que quelquefois les esclaves achetés à prix d'argent, se font honneur de leur désobéissance, comme d'une marque de leur fidélité. » Vous en avez un exemple dans les Excerpta légationnum, à l'endroit où il est traité de la manière d'accomplir et d'accepter les ambassades; et dans ce que fit Jean, l'un des généraux de Juslinien, contre les ordres de Bélisaire. (Gotthic, lib. II et IV.) Grotius.
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(ion de la raison qui, Beule, B pleinement • I m. ut dit. iiiuiir la votante* ' , el «lu défaul de la n lière, I..- pn mur de< oa pointa i pour rondement, qu'un ne doil pas sti| qu'une personne veuille <l< a < -lumen
ahsunit's.
XXIII. \a' mtoihI poinl est fondé BUf CC t|UC \* contenu de l.i promené ;, lorsque le i primé, ou qu'il est constant, n'est |mis léré purcmcnl simplement, mata en tant qu'il se rappo
XXIV. — Le troisième point es! fondé sm ce que la matière dont il t'agil doit toujours ôtn ntc à l'espril de celui qui parle, quand même >les s'étendent plus l«>in. Ci lie manière dlntci
aussi traitée par les rhéloricicns dans le lieu commun i du dire n iiu panser, » «-t elle ■ pour litre on n'exprinu pat toujours la même peneée, »
1 Oa l critiqué <ette dbliaeUaa .. Mail j i*il y a moyen de juitiQer nuire auteur, en i nuMc tentée, qui, a mon ,im\ i il g ' l ci. Il J .1 da CM • 1 1 1 î M.nl Idt, qu'on .i I 'le croire que relui qui parle ou lésa prévus <"i .lu mnin< a pu 1rs prévoir, ri que cependant il n'a pas prétendu qu'ils fussent renfen i uèaéraKlé ries termes; qaOH|ll*il ne 1rs lil posé que l'exception était claire. VoiU le d>:fiut originaire de refond d'autres ras <;ui n'étaient ptl de nature à être pré\n*. mais qui s-nl icK néanmoins, que, - Il pu tenir d ;l «le relui qui parle, il les aurait exeeptél. Voila Yinenmpntibilité du cas qui arrive, avec la volante de relui qui a parlé.
* Il y en a un exemple dtM la lai : .[digère..., \ ('uamui..., I - 7>r Jure patronat))*.
2 Le contenu de la ; lire, la promesse elle-racme, la chose promis. !'• !'• Y