‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 175 sur 373 · XXXI. - Je n'adnu I >n de · texte numérisé non relu

XXXI. - Je n'adnu I >n de

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<l«»i\. ni . !i . . .nii.nii que |M-iit, i i i|irèt

le droit romain \ i \ . I ru); i dm

paraisse que ce di i lains |

dans les choses «pu sont «lu «li

liou du droil i qui ne doit pas •

témérairement présumé.

XXXII. — l'uni- la question que Plutarq [Sympos,, lib. IX un), et qui est de sa! l'on doit considérer davantage h >les de celui qui • une condition <»n celles de celui qui l'a , il sembla que celui qui accepte étant ici !«• piunnttant, ( «• s.,iit ^. > paroles qui donnent la rorme a l'ail

absolue ins réserves. Mais ri elles consistent dam

une affirmation se rapportant aux paroles de celui offre, alors, selon la nature des - n iatii V r-

nières seront tenues pour répétées dans la j.i Du reste, il est certain qu'avant <pi« la condition n acceptée, celui qui a l'ait l'offre n'est lm-in.' du i

rien, car il n'y a pas ci, I de di OHM

cela ressort de ce que nous avons dit pins haatmrli

/.. l*aclum quod bond fide..., Cod., Pc pactis. Col ainsi «jue Bariole Jean Paber, Selicet, doal iujunion a prévall dans le barreau, contr< celles de Ualile et de De C.isiro, interprètent la ha Contraetus. . se trouve nu Code, De fide mstrumentorum. >h\si.\GER. i X Cons. XC1 ; NttSTAMI», De pactis I ;/ib:u, Observ. IVIII

Ainsi ce qoc de Liu'ny allègue au sujet d un sauf-conduil, iju'il atail éli NgW par le rui, mais ijuiI n*a>ait [as encore été re>elu du sceau, d contres '^né par le secrétaire, ne parait pas être une isseï bonne raison (Guchardin, lib. Il de \' Histoire de l'Italie.) Grotils.

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