UI
I II (Il il
munii i|i du. il di qui ci ' srs. ,h
par 1« droil « ml. l'n ami»
(|l| llllf (II' III I •
ailleurs, dam l< mômi que le droil des imbassadeu
. n. .h pour le citoy< n Lib. VI montrer qu< voyés .1 rYntoii
ml. .il, l'ciinomi do la république, f|uc 11 1 tire; l 'est avec un citoyen.
t.mt de clarté quela sont ceux qu'on doil tenir ,
.. que personne parmi l« s jurisconsull le faire «l'un.- manière plus claire : «Tout pays qui n pas soumis .1 notn
u\ donc qui son! u r une alliance il
gale ' , D( ni pas d'être n
ronl le droil d'ambai même ceux qui eu pa
s,, ut sujets, en partie ne le sont pas, pour I l'égard do laquelle ils n< qui ont été vaincus dans une guerre solennelle, pouillés de leur royaume, ont perdu ai avantages de la souverain* t.-, le droit d'envoyer des am-
tsadeurs. Aussi Paul Emile retint-il 1
Persée qu'il avait vaincu..
3, Dans les guerres civiles, même, la : lé donne
quelquefois lieu à ce droit, contre la règle : I par
exemple, le peuple est divisé en pai g ;*"),
de telle sorte qu'on ne sait de quel ave le |
(•) Croner, lib. XXX. G
(**) Voy.v Mai 1 [lib. XXII, cap. TOI] au l j urs
«le li ville de Tolède auprès du roi Jean , cl , sur ceux de Fiai. Crantant, Saxonic, XII, 33. G.