VI
ennemi ledudr
lierre. U Lu édéroonicni qui héraut* de "", dil
mu jtttkbMri de la j«»n.i..
,„,,„' H .Iran/
temporelle (De foi • nrati
iTobMmi eoten k mMetre paMl rdenl ra utoéwl
U delà paieunee I laquelle il ippan rai qui i matael qu< I tali m doives! est* M rtUUoM familié, leor eonaeinaal 4 commeree .1 m eeetraire, de k
intimai pubLdêVEur., "***
d'ailleare, qoe loal éépead id de la borne volonté de la tiei ine*.
et il ntr roj.ui.nn -lr Merlin muni».- .'•r.t.t - n. quand
M dit qu'an imeaeeadew doit jomr.éaw !• njdailw
quc d« ritdèpeadaaM Mâchée I ■ rn(j-
pourvu qu'il l«S II n ambassadeur, ccst-vili:. refait
annoncer et avoir abtem la pen ;'mc ,cl- ^*
permission net le souverain qai ri ,l,on
que si t'était à lui-même que le mini>lre public fût rr qu'il l'eut admiv M.iis loati, sans relie permission, l'ambassadeur doit rtrecotei-
déré connue un voya-eur ordinaire. ' *oppese
à ce qu'on l'arrête, quand il y a contre lui ** iuffi-
santes pour ïmt arr.ter un particulier nuire y
iecl y | | ,,•,,:: Ve4r:atA«TCia Prelcif ém Dr. eu i d<
rKur.lm rit.. 1864, t. Il, I MM IW ^niv., et la notede
M (h Vergé p. 172; Kuheh. Dr. d« ?en$ mod. d
1 79, note d, p. 108; ? I76,p - NV' '- "^ du
Droit internat., êdit. 1858, t l.f. Ht*" >uiv P' P h '
(•) Voyez, les paai «I à l'heure, sur le \ 1. Donat dil
mots do I7.unu-,ue : « Convenir* et collonui : ■ « On peut l'exprimer ainsi, comme si l'on disait : Qu'ai soit permis POT « V"
peut se faire même entre ennemis, et à la -uerre. »