‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 215 sur 373 · livre VII! du grand ouvrage de Pufendorf · texte numérisé non relu

livre VII! du grand ouvrage de Pufendorf

|„-il..s.-tl...llil.i.|>.

ppellmtlal

, ilVonsdilailli ii '■ \

Plutarquc. dans le Hvr.

i; elle punil II,;,,,, Homme . i on

.,,■ loua Ici II

l'iv

n'aafllrnv olui qu

,'i,v puni. ■ Hiéra* déOi

lion comme élant la plus nobk

«qu'ello consiste i punil

,,„ mal à autre dit d'elle, quel

lamalio <•■ « en root* L

„, lombenl pu déni une |

,1upc16 cl de mocuanect.

.Hvino pensant que celui-tt doil cire dit cnmii

wi]r., un< peine aux crimincU ■•

;;',;,. ,,,„• noua avonsdit quclc* la peine proprement ainsi nomm< buiion du crime, aélë aussi rcroar.| nui a dit : « Tout, peine, si cllo est jusl du péché:» ce quia'applique même auipcii

. i. • . tiifc III r, a rendu i\i\u %et

■ Lt ir.nliict.ctir J Irencc (lin. m. «, ,„■..!,-, .1 : « / n.^moun. f«.«« »"..» «I.

,llim nan,r,v . •• '— > «*■■ «■*«* «•««««•««' i««"»

-I On non. r,i;,'-.fr iri « mol I Proconc (fo-

„.,« , • 1 1.„ nronum- resta* ta jatftal - r Ml*

.,;„.. „. V] „i,HA ,,„,, hh. Y. .UnHcnurot. ou *£

loti

LJ VUE II, CILU'ITIlE XX. 375

inlligées par Dieu, bien que parfois en ce qui les concerne, à cause de l'ignorance humaine, suivant l'expression du même écrivain, « on n'aperçoit pas la faute où Ton aperçoit le châtiment. »

II. — 1 . Mais les sentiments sont partagés sur la question de savoir si la peine appartient à la justice assigna- Iricc l, ou à la justice cxplclricc. Quelques-uns, en effet, parce (pie celui qui a commis une faute plus grave est puni plus gravement, parce que celui qui a commis une faute moindre est puni plus légèrement, et parce que la peine est comme inlligée par le tout à sa partie2, rapportent les peines à la justice ass'ujnalricc.

Mais nous avons démontré, dans le commencement de cet ouvrage 3, que ce qu'ils établissent premièrement pour principe, que la justice assignatricc a lieu toutes les fois qu'il est question de trouver de l'égalité entre plus de deux extrêmes, n'est pas vrai. Ensuite, si les plus coupables sont plus gravement, et lus moins coupables plus légèrement punis, cela n'arrive que comme une conséquence, et n'est pas ce que l'on a premièrement et principalement en vue. Car ce que l'on considère premièrement et principalement, c'est l'égalité entre la faute et la peine (*) ; à propos de laquelle Horace a dit : « Pour-

• « Assiynalrice, » c'est-à-dire attributive. P. P. F.

2 La paraphrase de lîarbcyrac nous servira de commentaire : « Quelques-uns regardent la punition comme un acte de justice attributive; fondés sur ce qu'on punit les coupables plus ou moins rigoureusement, selon que le crime est plus ou moins grand, et sur «ce que la peine est infligée à quelque membre d'une communauté, comme par ordre de tout le corps. » P. P. K.

3 Livre I, ebap. i, l vin.

(') Séncque dit (Dé ird, lib. Il, cap. m) : « Sera inique, celui qui s'irritera également contre ceux qui ont commis des crimes inégaux. » Tacite dit, au livre III de ses Annales : « Si la modération du prince, si les exemples de \os ancêtres et les vôtres ont mis des bornes §nx remèdes et aux châtiments, quand les désordres et les forfaits n'en ont point; s'il

quoi la ml on "'

m, de proportion

111 1.' lillooi

mil.

,|r ! 11.1. décll

i., i..i divin< qui o Ira Ile de i.

Au.mi.'h [lib. N\N

,1.1 ,).ir - m li v UCiMt, il I.iij.Iim, OU qu«

qu'oo inventa ne ». • Il 3

\u, Ul m. > .iu i):«< m la r>ui s, m | mélongeenl looi I

,". |.|.|irali.m i peina 11 iuUtion -

, finpon pression, porticolièreomil lorsque i f*u

tore des < fente. »Ynjti pfeM

dam ce chapitre, {iXTiii et xxm; et Iîtto II, càaf 11, 1 rwi

1 La règle qui wul unt' J"st' p,a

été, d« loulleai - la ,rouv

leDeaU hw, - ■ knePtal* lin*, W 1 ■ ro'

maines IfocelJ C\ , Ci Ai n • ■ la P*"*

doit Un propoi -lioaiL-o la erii I m fou poser personne au delà

de ce qu'il mérite, Pufeudorf prêtai to poo plus la diffirulila réoool pas [Dr, de h mt. H d<-s pêne, Ki l. efcop. 11, qaieu o'elail que donner lu |no du «fr*rt

i, lit, VI, onop an). B :i0DW"

eno>i, Fcucrbacb, Rotai, enl , 5 en lumière toutes le*

difficultés du problèo >nl borné» à les exposer. «La ,

,la Rossi, fis-à-t 1 1 rate, OO * la justice mo-

rale, m proportioaoo i la oelore do dotear no&iet à la moraine de l'agent, Celui qui ponrroil .«p, :ncDl*

ilaiu chaque eai particulier, cl qui aurait en même t. cipe propre à iKici miner l« genre et le degré et hOufrOUrS correspon-

Page 1