‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 224 sur 373 · Mais celte sorte de punition ne peut s'étendre jus · texte numérisé non relu

Mais celte sorte de punition ne peut s'étendre jus

(*) Voyez Augustin, Enchirid., cap. lxmi. G.

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cela' sont sujettes à tromper, la charité nous ordonne de ne regarder témérairement personne comme désespéré; de sorte que le châtiment qui aurait cette lin pour motif, ne peut avoir lieu qu'extrêmement rarement.

Y11I. — 1 . L'utilité de celui qui avait intérêt à ce que la faute n'ait pas été commise (*), consiste à empêcher (pic dans la suite il ne sou lire rien de pareil de la part du même individu ou d'autres Aulu-Gellc, d'après Taurus, décrit ainsi cette espèce : « Lorsque la dignité et l'autorité de l'homme offense doivent tire protégées, de peur que l' impunité n'expose au mépris le citoyen qui a reçu une injure, et ne porte atteinte à son honneur. » Mais ce qu'il dit de l'autorité lésée, il faut l'entendre aussi de la liberté de chacun, ou de tout autre droit lésé. Nous lisons dans Tacite : « Qu'il assure son repos par une juste vengeance! » Il peut être pourvu de trois manières à ce <pic le lésé ne souffre plus de préjudice de la part de la même personne : premièrement si le délinquant est supprimé; ensuite si les moyens de nuire lui sont enlevés; enfin si par le mal qu'on lui fait souffrir, il désapprend à commeUrc des fautes: ce qui a un rapport étroit avec l'amendement, dont nous avons déjà parlé. On obtient (pic celui qui a été lésé ne le soit plus par d'autres, au moyen d'une punition non pas quelconque, mais ayant lieu au grand jour, exposée auxrcgards.de tous, cl capable de servir d'exemple.

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