Si donc la vengeance, même privée, est dirigée en
d'amélioration et ne repoussent pas tout à fait la guérison, les autres, i[iii sont commises par des pécheurs que rien ne peut guérir : pour celle dernière catégorie, les lois ont imaginé, comme sanction, de donner la mort aux coupables, non tant pour leur propre bien, que pour le bien de Ions les autres. » GrOtius.
1 De ce penchant-incorrigible. (U )
(') On voit même dans les bcles quelque image de cela. « Le lion s'clance pour punir l'adultère, » Pline. Ilist. Sat., Iib. VIII, cap. " \\i. G.
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une Uarangue que Justin a extrait* d( Milbridatedit: • Tout homms Un Vi\ mon poursaw ,, Lib. XXXV11I . Plutorque appell( même,
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3 S'appuyanl sur ce droil naturel ' llre contre les Philistins, Samson pn ■ rait
innocent, s'il faisait à son lour souffrir des mau Philistins, qui lui en avaient lait souffrir ■ l.n-m.-n..-. Etaprèa avoir accompli sa vengeance, il la ,„-.,„, raison, en «Usant qu'il leur ■ uul a eu
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