X.WII. — On Yoil parlàcombii dinand
ii eu tort de dire que la cause légitime de «I à-dire <lr délit r < I * ■ la loi, ulcincut .i pi
de laquelle l'auteur de la loi consulté, aurait dit qu'il
ll'étail pas dans 5011 intention «pu- l.i loi f (Lil). I . cap. \\\ i . Il n'a p.is di>
Viquiii, qui interprète la loi. ri I. relûcbcinenl «le la loi.
Aussi , dans un antre endroit . reprend-il Tliom
Solo, de ce qu'ils disent «pic la loi oblige, encore m que la raison de la loi cessi en particulier, eomm<
avaient cru que la loi ne lenleinie aulfl
qui est écril : ce qui ne leur eal jamais rené dans
prit Lib. I. cap. wvi et \ivi . Tant s'en lant (i
tout rcl&cbemeiil de la l<»i — qui sourent \< accorde ou négligé librement — soil rapj ptik
proprement dite; que même ce i< lâchement, qui est du soit en vertu de la cbarité,soil eu vertu de la justice
(') Voyez-en l'histoire «laus Zonaras. G
1 Sainl Thomas <J*A»|uin. D ,