loi donnée nux II- I
itrc l.i plupai t il* < ili-liK < "mi la piélé, ou môino < outre II i le <!<• I'Ihhih méditation ' , parce qu< I\ «jui
concerne l< es divines qui son! <l«i<»l>ccs a ;
ds, et parce * | » i « • rem|>ortcinciil <l< I pas indigne qu'on lui pardonne.
;:. 1);; itlenter bu ht d'aul i d'une
ilité de se ma iu mat uin< r
pour s'enrichir aux dépens d'autrui, dans un
, des fortuu la ne devait pas < I u loul être lup-
porté. Car bien qu'a consid< rer l< but pril de la Loi, ce m<'t : « Tu i . » «ju.
dans 1»' Décalogue, s'éu ndc plus loin — la \j>\ \ tirait, en effet, <p:<- tous pui s, même d
prit [) — cepcndanl ce précepte mémo, ; de l'extérieur, c'est-à-dire du | rimmel, i
les mouvenu nt> de l'Aine <] ui se manifestent par un . Cela se voit ouvertement dans IV\ai.. , qui
a exprimé ainsi ce même pi u ru ferez lurt
à personne » Uiap x, 1(.) , après a\<>.. lit aupara-
• I l\xlrù judictum, » ilil le texte ifc CllH vrac traduit
lioii : « Excepté le cas ou l'on a voul l te MrVH le la ju»-
lue » 11 ajoute en noie lue GroUttl voulu parler Oc la loi du Dénié
ronome au sujet «les f.iu\ témoins. M l «■ l'une manière complètement iHOérenlc le> mou mextrâJMdieium. » S cesmota exprimeraient HdéeiTanc m preen
rèe. II. île CottrtÎB a jJoi te celle fertioa, tt je l'ai iede
Barbejrae, l\ P P.
(' ChrytOSlÔme, sur Yl^nlic aux Hoiuains, III, 13, cl sur le rliaji mi de celle même Ëpitre, «lit à ce sujet beaucoup de <j