XLV. — 1. Tour pénétrer ilan^ le fond de toute
matière, il tant remarquer que la vrai . ion, qui commune à tous les Ages1, s'appuie principalement sur quatre propositions: dont la premii I que l1
existe, et qu'il est un; 1 ode, <|ue Dieu n'est rien
de ce qui se voit, mais quelque ; Il
• Philon dit d.ins II TU d'Mruham : « Klre religieux cl ami des homme*, c'est tic l.i même nature; ilans le même indmdu on ob?ene la piété Bavera l>ien et la jvalicc eaitera les booiac». ■
' C'est-à-dire, quia été commune à tous la - i; -si ainsi, en eiïil, que traduit Carbeyrac ; et Cronovius, dans une noie, voulant eoumerer ces àj:es, cite les temps avant M - temps de Mois*, et les
temps du Christ. P P. I