XLVI. ! pourqu
<l<- faute, «pu rejcttenl ces n
,..,111 n-- pouvoir m :
m comprendre les prouves certaine* tut \cst\m ll< sont fondées; para qu'elles tond, i l'honn
que l'opinion op)K>sce n'est appu Mais comme nous traitons dos châtiments, «lu moins châtiments humains, il faut : i entre les notions elles-mèmi i manière de
gner d'elles. Ces notions qu'il existe une < 1 i \ î ■ i î ti* — une ou plusieurs, je mets cela k part — et qu'elle ; des affaires di b lioinini s, sont au plus haut <i raies, et absolumciil uécessain tiieutd'u
religion, soit vraie, soit fausse. Quiconque de Dieu — c'est-à-dire quiconque ad i liez les Hébreux la religion csl desigui de Dieu — doit croire qu'il \ a un I I qu'il i
pensera ceux <|ui le serveut ■ lh p. m. vers. G).
2. Cicéron .i dit pareillement : « 11 y a des phil< et il y m a eu, qui croient qui tenu
souci des choses humaii Si tour opinion esl m quelle piété peut-il y avoir, quelle moralité, quelle i - ^rion? Car toutes ces vertus m- doivent ôlre purement et pieusement offertesaux dieux que >'il> y prenneut et >'il est accordé quelqu e humain par
'. Tirer îles preuves <|iit' la ra:- i fournil. B*