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Dion do Pi dit (] i
qui m trouve i ommunémcnl dan \ le < le»
kiommot, uon n oim le bai t
i vs.inc «t n.ilurrllr pour ti»u^ |.
Bon. i Bl peu iprèi il ajoute que très-solide cl éternelle, qu'on Iroui < -i m t î ii m- ^.iii^ relàclio clica loul
pIlOII, dans lr (kuUJXH t, dit que les I i
estimaient que le présent «-t l'avenir sool connus des dieux.
i. !).■ même donc que ceux qui les premici mencenl s détruire i »n1 réprimés dans
États bien constitués, comme nous lisons qu ar-
rivé à Diagoras de Mélos, et aux Épicuriens, qu chassés, des villes amies des bonnes mœurs, <1<' mène je pense qu'ils peuvent primés au nom delà
ciété humaine (*) qu'ils violent sans raison probable. !>• sophiste Himérius dans ><»u plaidoyer contre II | » î ■ s'exprime ainsi : « Vous voulei i\n\n\ dires-vesss, me punir pour mes doctrines? Pas le moins du m«'i mais pour votre impiété. Il est permis d' des
doctrines, mais il ne l'est point Ar combattre la piété '.»
Le Lydien Moim lii nojcf lous les Lilniants de la ville de Crtmbe, dont il l'éltit empare, naît! |l*ih él.uenl alliées, qu'ils M connaissaient et n'adoraient aucune ditioilé. Nicolas de Damas, Eiccrpi.
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1 Depuis que Grolius a professé celle doctrine peu lo'.érante, la Réro*
(a) Barbo\rac fait remarquer avec raisoa que si un peuple, quoique \i\ait BOrslCMMOt InYn, snn athéisme Wmi ne s<rail pat une rii>on pour l'< terminer. Mais y ai il jamais eu Ses pcaplei I". I'. P.