‹ Le droit de la guerre et de la paix (volume 2)Chapitre 275 sur 373 · I.ml. .|. I., DU · texte numérisé non relu

I.ml. .|. I., DU

ploiail! ,

.uni '|UI l'.i< ■ m plott-

uni, dit Tite-Live, i qu'on n'ii l'égarcrn-

d'un seul 1 1 M 1 1 % nid .i t"uii une ville

poil ;il»li- <lr m Ut». XXXV). Lot

[\liodii . i. devant

blique <lr l.i eau e de i pu 1 1 • uliers, en di fil n'y

r poinl d'État qui n'ait quelque^

et toujours une multitude ignoranti iiisi qu'on

l ». i «• n'est pas tenu non plus pour l(

m .un mat Ire pour celui de ion est lave, ni I

supérieurs, s moins qu'il u'j ail eu eux-mêmes qucli]

chose de vicieux.

2, Or, entre lus choses qui |>cuvenl rendre lcssu| rieurs complices d'un crime, il yen a deux fort naireset qui méritent d'être soigneusement « on^d la tolérance et la retraite. Touchant la loi . il laut

poser pour maxime que celui «pu ^ait que l'on comme! un délit, uni peut t 'empêcher, qui et qui ne l'empêche pas, se rend lui-môme coupable. Gicéron écrivait dans son discourscont [I ii'n

a pas beaucoup de différence, surtout en ce <| cerne uu consul, entre le lait de troubler soi-même la république par <lt i lois pernicieux minelles, et celui de souffrir «pie les autres la troublent. ■ Brutus écrit à Gicéron : ■ Vous me rendre/ d responsable, dirox-vous, de la faute d'autrui? Oui lorsqu'elle a pu être prévenue. ■ i CommoUre une m

vaise action, et ne pas empêcher DOUX « { n i la commet-

lent, c'est la même chose, » dit Agapctus à lustinien. u Quiconque souffre que le pécheur pèche, fournit forces à l'audace, a dit Amobc t., lib. IV).

u Celui dans la main de qui est le pouvoir d'empêcher, ordonne d'agir s'il n'empêche pas de commettre, a dit

Page 1