XV. - jv (Imiii. si un a\ is qui I
m ut ilt-, mai ptn e i|ik ' omparanl loi la ils récenlt avec événemenl ml mal, m on
n'\ prend garde n poan
conoovoir de l'explication <l<- quelques pn im <li\i-
nca, m- donne point un juste lujct d< i|u*il est presque iinpoMible d'uitcrprcter sûi oracles <|m ne Bon! pa i l'on n'a |M»int
L'inspiration propliétiquc " . les irinps m.' ,
sont leadioceei | papw, ni IcssainUévé-
aaei, n'uni èvilé de paraître devaul lu t>ran» ci l« prince» hérétique*, et dl leur parltf quand ils ai .i\aicnl beaon s cvéque»coa-
lia kw Manaaadt ci levrs auira t ne peuvent %
lue, cl les secoui leui lOUl indispOSU II ne leur convient
poial, d'ailleurs, de dispose! d in i tyiuM lensponl. Il* binI que si *o» prédécesseurs onl rlieul aux* rois. Il* pensent
que ce serait iboief dl la puisi i;,.. ue de le» retrancher du
nombre des chrétiens... I ; as le di-perualeur
des couronnes île I Europe. Jaunis || KriBOt ne recevra se* maîtres de la 111,1m d'un papa* Des aiulhcincs déraisonnables, lancés par des motif. purement politiques, l'alarataul poial les rois de France. Il» savent rfaiiUr iux cutrcprieoi du papa, toute.» Us foi» qu'il voudra etre|«ape et roi loul ensemble. » II incmar, (Jpiuc., t. Il, p. 688. I ■ lie lellre èlail dictai par II raiooa mè:ue. Kilo lixait U limite des deux puissances, qui l'auroieul jamais du la franchir. Klle renfermait la juste critique des prétentions du Saint-Siège, et Bossuet l'a justement louée dans sa Défense du clergé patUicon (liv. VI, chap. wiii . Voir ïlluloire de la ]>uissancc pontificale, depuis saint l'ierrc jusqu'à Innocent III, par M. Viennet, édil. lbuï», t. Il, p. 11^ I'. IV I '.
[\ Voja au sujet d'un ceitain Théodore, qui \ivail du temps de l'empereur Uratien, Zosime cl Ammien Marcellin ; cl touchant Jean de Cappadoce, I'kocoie, Pense., Iib. II. et LantCUtViaa, Unt. Turc., liv. XVIII. Grotils.
(**) Sa effet, les livres prophétiques se i et comme scelles,