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• lll rllrll, lr (|. VOir «l'uil l".ii l. . m
louo la maxime do I i|ui pn i< i.nt |. pardon
.m ( liftliiiieiit. ■ l» ilion d'An
liocllO, Liliuuiu ilil •pi*- < »lm <|ui \ • » ml.1. ( ,,
Dieu '< doil avoir plus de plu il a pardonner qu'à punir, i
Il y n i s N4ini
irllcs, que non rcuIciiiciiI tl cal louable «l« <lr son droit, mais que c'csl ci me obi
raison < 1 • colle affc< lion que non» •!••%< >n - .m\ Inunmo, iiiAiuc à nos ennemis, soit qu*on la roiisidcrc eu « - 1 1 <* mémo, loil en tant que la l<»i 1res •!•• II.
l'exige Moi in \, Tractai n, L
Disp, ci m. n" \i ; Ai.i.ii-. Iii •. , / Duh. vu, n" 107). Ainsi, nous avons dit qu'il j lains individus pour le salut desquels, quand bien même ils nous attaqueraient, nous devrions souhaiter la m
parce (pic nOUS savons <|u'ils sont un i livs-
uiilcs a la communauté humaine. Sil< al que
certaines choses soient sacrifiées pour qu'il n'y ait point matière à procès, il faut croire à plus i . qu'il a
voulu qu'on renonce à des choses plus cous afin qu'on ne recoure point i la guerre, qui est infiniment plus nuisible qu'un pitx
i. « Qu'un homme de bien relâche quelque cIkm
Son droit, c'est noii-seuleincnt de la libéralité, nia.
plupart du temps même un acte qui loun h avan-
tage, » dit Ainbroi.se lab. II. De "i/ïc cap. \\i . Aristide conseille aux États <« <\i' faire des cou d'user de libéralité, s'il s'agit d'une chosi i d*im-
nous servons, liommc et pecheur, ne sont pas vainement employée» : parce qu'il mijpéeheur, punisse/ k; parce (■Il e>l homme, aje/ pitié de lui!» Voyez ami ce qui suit, et ce «pic nous avons dit plus haut, chap \\
g xii, xxxi ci w\m. Cmviis.