I. IloilluiliS « unli.niit ;ui\ lin
il guerre coi i itk-Lii b, iii». XXX]
Ajoutons oeel pour le moment, qu'un allû paa non
plus ii nu (ii ieoourir l'tuti . * i - • •■ ;••■
rtnoe <l 'un bon dénoûmcnt ' • i ne sll
. h effet, en nie du bien, non «I" ni. il. Au n eti llié
«luit être défendu meme contre un
allié, ;i moins que dam la |ii cm jut
COnVCIUl ilr <|Ut'l<|U«' < liosr <lr plu
que iee Athéniens ont pu défendre les •
leur cause était juste, inème roui «nuthieua,
leun alliés plus ancieni
(* Y(.\c7 Nu lui l>e repull. UcUel ). • Lorsque le seigneur fait U lih rre à quelqu'un, li l'il Mil qu'elle esljusle,
ou s'il ne fait qu'en doolftl UlH - uverlcment déraison-
nable, Ifl vassal doit l'aider poui se défendre, cl non j»our attaquer » (Lib. Il, De t'eudis, cap umu). Gkotiis.
1 M. Haulefeuille cite rcUt •piansa «Je Gratta*, en la préseuiani comme une île its prOftOtUitai exlréenei ivi p-ir.ii^cnl voisines de l'exa- ^'•ration. Mais il ne la condamne pas. toutefois. « Je suis loin, dit-il, de irderles traités comme devani toujours être méconnus et violés, lorsqu'ils sont eoalr de Tua «les contractants, mais il est
CCrtliaM circon>iauces ou la néccsMlé autorise à les rompre. Tous- les publicitlei sont d'jccord I rd ; ils regardent même que l'allié ue
doit pai exécuter le traité d'alliance, lennu'il s'agit dune guerre injuste, lirolius va jusqu'à dire qu'un allié I :enu de secourir l'autre, lorsqu'il n'y a aucune ebaacc de su« i droits et du devoirs du nations neutres , édit. liuillaumin, lï-08, t. I, p. 217, noie 2). Celle Ibeoliic oiïre trop d'occasions de scsou>traire aux ne tain d'une alliance, pour tire rccomin.imiée. Voir, au surplus, la note aaritnse. I". I'. r.
* Grolius enseigne que le Casus fadens d'une uiliance défensive ne l'applique paa au c.is d'une guerre iaJM • à-dire d'une agression
de la part de la puissance qui réclame le bénéfice de l'alliance. On dit même que t*ftl là une condition larile de tout traité fail en temps de