III. — 1. Mais s'il leur est ordonné de prendre du
que les criminels. » Hist. de la littéral, de V Eur , édit. 1840, t. III, p. 304, 305. P. P. F.
• Barbeyrac développe ainsi ce n° Il du sommaire : « Comment doit se conduire un inférieur, lorsque son supérieur le consulte sur la justice de la guerre qu'il a dessein d'entreprendre, ou lorsqu'il lui laisse le choix de servir, ou non.» P. P. F.
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1 Nous savons que par les m uirea Soi Hébreux il faut entendre les 11'lbbms. IV |
(**) Que lOSèfSJl leur attribue (iftStf. htstor , lib. Wl! : • || n'v a
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•oui l lainél par écrit, sous l'inspiration et l'enseignement de Dieu,
mentaient plus d'être respectés, «pic te» ordres. » Ajoutes ce que dit le
rabbin Taneliuma, cité par Drusius, sur un pasaaga des Actes.
GSOTILS.
(**•) Chrysostomc explique ainsi ce mot ■ selon le Seigneur ■ : « C'est à dire, dans les choses par lesquelles tu n'offenseras pas Dieu. » I c même .lit v.4</. pair, infidel ) : m l'ne récompense qui n'est pas petite nous a été proposée, si nous rendons à nos père et mère le respect qui leur est du; mais nous devons li 1er commedes mailres, nousde-
vous les respecter en paroles et en actions, excepté dans les cas où il y aurait préjudice pour la piété, » ('.'est ainsi qu'il faut entendre ce mot de Jérôme : « Continue ton chemin en foulant aux pieds ton père. > C'est une expression déclamatoire, empruntée du rhéteur Porcius Latro, el qui se trouve dans Sénèquc. On doit expliquer de même ce que disent Amhruise (Pcrirginit.). et Augustin l'yist. XXXVIII, Ad Lrtum); o»mme aussi le IV» canon du !•■ concile de Niccc, selon la traduction arabe.